Fabien Truong : « L’islamisation, ça ne veut rien dire »

Le JSD : Quel est votre ressenti sur cette enquête menée par 5 apprentis journalistes du CFJ sous la direction des journalistes d’investigation, Gérard Davet et Fabrice Lhomme ?

Fabien Truong : La manière dont est aujourd’hui posé le débat est dérangeante. Cette enquête collecte et collectionne une succession d’observations de manière assez impressionniste. « L’islamisation », qu’est-ce que c’est ? Cela ne veut rien dire, et cette notion dans l’ouvrage n’est pas définie. En plus, il y a l’idée sous-jacente que « l’islamisation » augmenterait. Mais pour l’affirmer, il faudrait faire une étude historique et comparative et nous dire comment c’était « avant » par rapport à maintenant… Et de quel « avant » parle-t-on ? C’est sûr qu’avant la colonisation et les vagues d’immigrations qui ont suivi, la population musulmane en France était bien moins importante qu’aujourd’hui. Mais est-ce que c’est bien cela, cette visibilité accrue de l ’islam dans certains quartiers, « l’islamisation » ?

Quand on fait une enquête, il faut préciser de quoi on parle, définir un objet. L’ouvrage ne dit pas grand-chose du phénomène qu’il est censé étudier, c’est-à-dire : la nature de la présence de l’Islam dans les quartiers et la façon dont elle orienterait le quotidien des habitants. Que cette religion soit plus importante en Seine-Saint-Denis que dans le 15ème arrondissement, ce n’est pas un scoop. C’est même logique, voire mécanique. On sait que sont concentrées dans les quartiers populaires où il y avant tout de la ségrégation sociale et urbaine, des populations immigrées qui sont arrivées à partir des années 1950, 1960, d’anciennes colonies, de pays qui sont en grande partie de confession musulmane. Donc oui, il y a un tableau avec une présence plus visible de l’Islam dans les quartiers populaires. Mais si c’est cela qui dérange, pourquoi ça dérange, qu’est-ce qui dérange et qui ça dérange ? L’ouvrage n’a pas l’intention de mettre ces problèmes, très réels et très concrets, en perspective. 
 

Politisation de l’Islam
 

Le JSD : Dans la préface, les journalistes définissent le terme « islamisation ». Ils utilisent celle du dictionnaire Larousse : « c’est l’« action d’islamiser », c’est-à-dire de « convertir à l’islam », et/ou d’« appliquer la loi islamique dans divers secteurs de la vie publique et sociale ».

Fabien Truong : Mais là encore, que veut dire islamiser, que veut dire convertir ? Il s’agit là de la question du prosélytisme, voire de l’intolérance religieuse – deux problèmes qui ne se recoupent d’ailleurs pas entièrement. C’est un vrai sujet – et il faut s’en inquiéter – car il existe bien du prosélytisme religieux en banlieue, dans les quartiers mais comme il existe aussi du prosélytisme religieux dans d’autres lieux. Quand vous mélangez la question de la viande halal, la pratique du ramadan, les misogynie, la question de comment on s’habille, de l’éducation théologique, de l’idéologie islamiste, de quoi on parle ? Je dirais que le sujet de Inch’Allah, c’est plutôt, les signes ostensibles d’une appartenance religieuse qui tend à déborder dans l’espace public, donc la question de la politisation de l’islam et non de « l’islamisation ».

Et là, il y a, à mon sens, deux questions différentes à poser : a) pourquoi la religiosité, notamment chez les jeunes, s’affichent plus dans l’espace public que pour les générations précédentes pour qui cela renvoyait plus au domaine du privé ? b) est-ce qu’il se développe en parallèle un système de valeurs portée par cette religion qui enferment les individus dans une contre-société hostiles aux valeurs de liberté, égalité et fraternité ? Donc il y a la publicisation de la religiosité d’un côté et la tentation d’un contre-modèle politique de l’autre : deux choses différentes. Mais dans ce livre, ce ne sont pas les situations ni les vies vécues qui intéressent mais de collecter des données illustratives. Il aurait été possible de faire un livre totalement inverse, du type bisounours, si la commande avait été de célébrer le « vivre ensemble » et de collectionner des situations montrant que tout va bien en banlieue et que des gens venant d’horizon différents et devant affronter tout un tas de problèmes matériels sont solidaires (et que la religion peut aussi être une ressource pour ce faire !). C’est aussi une certaine forme de réalité et on pourrait aller ne chercher que des témoignages qui vont dans ce sens. Il y en a plein, et si on les cherche on va aussi les trouver.


« Ce livre nous dit peu sur les banlieues » 
 

Le JSD : Dans Inch’Allah, aucun historien ou sociologue n’est interrogé concernant ce « phénomène d’islamisation » dans le 93. Sur le site Arrêts sur image, un des journalistes d’investigation explique d’ailleurs, que les chercheurs se font « des nœuds au cerveau ». Qu’en pensez-vous ? 

Fabien Truong : Je pense que tout cela traduit un peu le mépris d’une partie de la profession journalistique pour les sciences sociales. Et pourtant, le journalisme d’investigation et la sociologie sont des métiers qui sont très proches. Il y a toute une histoire commune, aux États-Unis notamment. Tout se passe comme si les sociologues étaient des naïfs, des idéologues qui disent que dans les banlieues, il n’y a pas de problèmes. Comme si expliquer, c’était toujours excuser. Dans mon dernier livre {ndlr : Loyautés radicales – L’Islam et les mauvais garçons de la nation}, le lecteur a le nez dans les thématiques de la violence, de la délinquance masculine, des violences que les jeunes de quartiers se font subir les uns les autres, ce dont on parle peu. J’aborde aussi la question de l’attrait pour le fondamentalisme et de ce que j’appelle l’imaginaire politique flottant de Daech, mais aussi comment des chemins de rédemption quand on est longtemps plongés dans la délinquance sont rendus possibles aussi à travers l’entrée la religion, un phénomène récurrent. Si on prenait la peine de lire ce livre, on verrait qu’il est tout sauf angélique. Ca n’est pas se faire des noeuds dans la tête que d’apporter de la nuance et de contextualiser des données. Mais si on suit cette équipe, « un fait », c’est une parole ou une observation collectée sans contexte.
 

Le JSD : Le projet d’enquête est dirigé par deux journalistes d’investigation mais ce sont des apprentis journalistes qui sont allés sur le terrain. En tant que sociologue, quel est votre sentiment sur cette méthode ?

Fabien Truong : Cette forme de sous-traitance correspond aussi à des pratiques qui existent parfois dans le monde universitaire et que j’estime problématiques. Lorsqu’on travaille de cette manière, cela signifie très souvent qu’on a déjà une thèse qu’on veut simplement illustrer. Des personnes reconnues envoient de jeunes entrants faire le « sale boulot » à leur place, faire des entretiens, rencontrer des gens et puis derrière on récolte seulement ce qui illustre une thèse. Par ailleurs, ce projet est aussi présenté comme une leçon d’enquête et de journalisme avec un côté très ambivalent. De grands reporters font la leçon à leurs propres étudiants. Ces étudiants sont qualifiés à la fois d’apprentis, qui ne connaissent pas bien leur métier et qui vont apprendre sur le tas (ils ne sont pas payés, n’apparaissent pas sur la couverture).

En même temps, les journalistes qui les dirigent disent que ces jeunes apportent des « faits », donc que ce sont des professionnels. Ils jouent en permanence sur l’ambiguïté. Le geste d’aller sur le terrain, dans ce livre, c’est d’envoyer des jeunes gens pendant quelques après-midis poser des questions avec, en tête, l’idée qu’on travaille sur « l’islamisation ». D’ailleurs, on constate qu’un certain nombre de personnes interrogées dans le livre rapportent aujourd’hui à quel point leurs paroles ont été sorties de leur contexte. Enquêter, c’est au contraire un chemin où les questions se transforment au fur et à mesure que l’on apprend aussi à se défaire des premières intentions. De ce point de vue, c’est très beau d’être un apprenti ! Il suffit de lire par exemple Voyage de classe du sociologue Nicolas Jounin, où des étudiants de Paris 8 apprennent à enquêter dans des quartiers bourgeois pour s’en convaincre. 


« Pour la presse, la banlieue, c’est le monde des autres »
 

LE JSD : Vous avez été professeur dans plusieurs établissements de la Seine-Saint-Denis, dont le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis. Ce genre d’enquête peut-il selon vous, encore plus mettre à mal l’image des banlieues populaires ?

Fabien Truong : Ce livre nous dit peu sur les banlieues et beaucoup du champ de production d’un certain discours journalistique. En ce moment, il y a une petite succession de livres qui viennent d’être publiés sur les quartiers populaires, faits par des journalistes insistant sur le fait qu’ils sont de grands reporters. Une partie de la presse semble avoir tellement accepté que la banlieue c’était le monde des autres que pour faire un travail de fond, le gage c’est d’envoyer des gens qui ont été dans des conflits lointains, qui sont experts de terrains dangereux alors que ces journalistes parisiens ne font juste que traverser le périphérique. Et il y a cette idée que c’est le même type de journalisme. On va dans des univers inconnus, à priori hostiles et le job c’est d’aller à la pêche aux informations cachées. Ce que je comprends tout à fait quand on est dans une situation de guerre, dans un pays étranger. Je pense vraiment que ce livre nous dit beaucoup plus de l’état de la presse face à ces questions de banlieue. Et parce qu’au fond, la question-réponse de « Inch’Allah », c’est : “Est-ce que ce sont des zones en sécession ou pas ?” Et est-ce que l’islam est le nom de cette sécession ? Cette question est-elle pour autant ce qui guide l’expérience ordinaire des individus ?

LE JSD : Pour en revenir à l’Islam, vous admettez qu’il y a un problème avec cette religion dans les quartiers. C’est un sujet sur lequel vous vous êtes penchés dans votre dernier livre Loyautés radicales, lorsque vous parlez de jeunes qui se convertissent à cette religion.

Fabien Truong : Pour le rapport à l’Islam, j’ai travaillé dans ce livre sur des trajectoires longues de garçons. Il y a effectivement une publicisation et une politisation de l’islam, notamment chez les jeunes qui ont un passé délinquant très important, car c’est une façon pour eux de se transformer, d’avoir une image positive de soi-même, d’en finir avec une certaine forme d’individualisme, de retrouver une forme de collectif imaginé et de retourner le stigmate quand ce qu’on véhicule avant toute chose, c’est la haine de soi. Au début, la religion est investie de ce point de vue-là, et de manière excessive, mais la norme, c’est quand même de mettre progressivement « de l’eau dans son vin ».

Cependant je le répète, parler « d’islamisation », ça ne veut rien dire, à part faire des amalgames. Encore une fois, je ne suis pas dans l’angélisme. Il y a de vrais sujets problématiques : je ne les « admets » pas, je les constate. Mais je vais prendre un exemple, celui des personnes qui réclament des carrés musulmans dans les cimetières. Qu’est-ce que ça raconte ?  Si on s’inscrit dans la démarche du livre de Davet et Lhomme, c’est assez simple : des gens voudraient avoir des carrés musulmans et se mobilisent sur cette question, cela veut dire que l’islam gagne du terrain jusque dans les cimetières et qu’il y a « islamisation » ! On pourrait pourtant dire l’inverse en posant le sujet en terme « d’intégration ».
Pour toute une génération, il y avait le mythe du retour au pays, les gens avaient émigré, ils pensaient que ce serait temporaire, qu’ils allaient retourner mourir dans le pays où ils étaient nés. Et là, vous avez des gens qui demandent à mourir en France avec des coutumes funéraires qui appartiennent à leur histoire. Mais est-ce que ce n’est pas le signe d’intégration le plus profond à la nation française, de vouloir mourir sur le sol national. Avoir acté “on va mourir ici”, c’est aussi avoir acté que la France, c’est son pays. On peut complètement retourner l’argument ! Qu’est-ce que ces gens disent vraiment quand ils demandent un carré musulman ? Dans une démarche impressionniste, ceci serait utilisé comme un argument à charge, un « fait qui ne fait pas de nœud au cerveau ». Simple, basique.

Propos recueillis par Yslande Bossé



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Abus sexuels, des catholiques allemands demandent des « réformes courageuses »

« Bon voyage à Rome et meilleures salutations au pape François ». Dans une « lettre ouverte » adressée au cardinal Marx à la veille du sommet organisé par le Vatican sur les abus sexuels, neuf théologiens et responsables catholiques appellent à une réforme profonde des institutions ecclésiales.

Dans ce texte publié le 3 février dans le supplément dominical du Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), ils demandent à l’archevêque de Munich, et président de la conférence épiscopale allemande, de « bien vouloir parler à Rome du résultat le plus important de l’étude » sur les abus sexuels menée par un consortium de chercheurs des universités de Mannheim, Heidelberg et Giessen : « Les abus dans notre Église ont aussi des raisons systémiques ».

Tentation du cléricalisme

« La tentation du cléricalisme suit le clergé comme une ombre. La perspective du pouvoir dans une société masculine attire des hommes appartenant à des groupes à risque. Et les tabous sexuels bloquent le processus de clarification et de purification nécessaire », dénoncent les signataires. Parmi eux figurent plusieurs prêtres – le père Johannes zu Eltz, curé de paroisse et responsable de la Caritas dans le diocèse de Francfort, deux jésuites, les PP. Klaus Mertes et Ansgar Wucherpfennig –, et des laïcs comme la vice-présidente du Comité central des catholiques allemands Claudia Lücking-Michel, la directrice de Caritas à Francfort, la députée verte Bettina Jarasch, le philosophe Jörg Splett et son épouse.

« Les évêques allemands ont bien progressé depuis 2010 en matière de prévention et de sanction des abus », reconnaissent les signataires. « Ils ont exprimé leurs préoccupations et présenté leurs excuses » en septembre 2018 après la publication de de l’étude menée par des universitaires. « Mais ils savent aussi que les mots seuls n’aideront plus. L’impression que tout risque de rester pareil à la fin a cimenté la méfiance vis-à-vis de l’Église officielle chez nombre de nos contemporains ».

Abus sexuels, l’Église allemande veut poursuivre son travail de vérité

Pire, et toujours selon eux, la méfiance ne s’arrête plus aux « portes de l’église ». « Les catholiques actifs en Allemagne dans leur grande majorité n’adhèrent plus à l’organisation pré-moderne de l’Église. Et chaque année, des dizaines de milliers de personnes se déchargent de leur fardeau et s’en vont », écrivent-ils. Ils se réfèrent aux nombreuses « sorties d’Église » enregistrées depuis plusieurs années par les diocèses venant de fidèles qui ne souhaitent plus être inscrits dans leurs fichiers ni payer l’impôt ecclésiastique.

Réformes courageuses

« Ayez confiance en la foi de vos fidèles et rendez à l’Église la crédibilité et l’espace sans lesquelles l’Évangile ne peut pas respirer ! », lancent-ils en appelant à des « réformes courageuses » : « partage du pouvoir », ordination des femmes, célibat optionnel pour les prêtres diocésains, nouvelle morale sexuelle « y compris une évaluation raisonnable et équitable de l’homosexualité ».

« Si vous prenez la tête d’un mouvement de réforme, nous serons résolument derrière vous », écrivent-ils dans ce texte qui s’adresse également à l’ensemble de la conférence épiscopale.

Depuis, les premiers signataires ont été rejoints par d’autres, comme l’ancien président du Bundestag, Wolfgang Thierse (SPD). Dans l’hebdomadaire Die Zeit il a appelé jeudi 7 février l’Église à « montrer l’exemple » sur la manière de tirer les « conséquences » de tels crimes.

« Si une construction craque, vous ne pourrez pas sauver la maison en réparant la façade : vous devrez renouveler les fondations », a ajouté la ministre de la culture, Monika Grütters (CDU). Pour elle, la présence de femmes à des postes à responsabilité dans l’Église « ne stabiliserait pas seulement la vie de la communauté », mais aurait évité aussi « de nombreux abus ».

Pour des propos tenus dans la presse sur l’homosexualité et considérés par Rome comme non-conformes à la doctrine catholique, le père Ansgar Wucherpfennig, jésuite et recteur de la Faculté catholique de théologie Saint-Georges, à Francfort, s’était vu refuser son nihil obstat l’été 2018. Rome a finalement dû plier devant les protestations de ses supérieurs jésuites et de plusieurs évêques allemands. Quant au père Klaus Mertes, ancien recteur du collège Canisius, il avait dû gérer en 2010 les révélations d’abus sexuels au sein de cette prestigieuse institution berlinoise.

Bras de fer entre Rome et les jésuites allemands



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Parution de l’ouvrage “Marocanité du Sahara : articles, plaidoyers et documents” de’Abdessamad Belkebir

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Rabat – “Marocanité du Sahara : articles, plaidoyers et documents” est l’intitulé du nouvel ouvrage du chercheur universitaire Abdessamad Belkebir, qui vient de paraître aux éditions “Sebou”.

L’ouvrage de 471 pages de grand format contient les positions officielles de l’État marocain sur la cause nationale, des articles sur le sujet écrits par d’éminents intellectuels, dont Abdellah Laroui, Abderrahim Bouabid, Abdellah Ibrahim et Mehdi Ben Barka, des plaidoyers des partis marocains et des positions de la résistance marocaine, ainsi que des documents et témoignages en soutien à la cause juste du Maroc.

L’œuvre est déclinée en huit parties contenant “Des éclairages historiques et géographiques”, “Le Sahara dans le cadre maghrébin”, “Le Sahara et les positions officielles de l’État marocain”, “Les positions des instances et personnalités nationales”, “Le Sahara dans les foras internationaux”, “L’initiative d’autonomie horizon de la solution”, “Livres et témoignages” et “Ressources et documents”.

L’ouvrage, dense et complet, constitue un outil pour renforcer la conviction nationale de l’élite afin qu’elle puisse plaider et convaincre lors de débats avec les détracteurs, mais aussi avec des amis éventuellement en manque d’arguments, a souligné le professeur Belkebir.

Bien des élites marocaines, aussi nombreuses que compétentes, ne sont pas organisées, ni armées ou mobilisées dans une diplomatie culturelle et populaire pour contribuer à défendre la cause nationale à travers le monde, a relevé M. Belkebir, précisant que des milliers d’intellectuels et des millions d’émigrés brillent par leur absence dans ce débat.

“L’ouvrage ne contient que les textes et les documents pouvant convaincre les personnes étrangères qui ignorent tout de notre cause nationale et qui permettent de contredire ses détracteurs”, a-t-il ajouté.

La publication comprend des articles constituant des éclairages historiques, géographiques et culturels à même de renseigner sur la question, un exposé des points de vues nationaux quant à l’aspect juridique international et la position des instances internationales compétentes, ainsi qu’un chapitre consacré à l’initiative d’autonomie comme solution cohérente et de compromis pour l’ensemble des parties concernées et intéressées.

L’auteur consacre, en outre, une section aux textes relatifs aux positions officielles et populaires et une autre aux principales sources et documents historiques liés au sujet et qui sont sélectionnés avec soin “afin d’éviter au lecteur de se noyer dans un océan sans fin de ressources officielles et non officielles”.

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Meir Bar-Asher : « Tuer les juifs n'est pas écrit dans le Coran »



Le Point : Pourquoi les musulmans se montrent-ils souvent si hostiles aux juifs ? On invoque volontiers le conflit israélo-palestinien, qui entretiendrait la haine, mais certains versets du Coran sont très durs. Les juifs devraient toujours être humiliés et rabaissés…


Meir M.Ab-Asher ©  DRMeir M.Ab-Asher est islamologue de l’université hébraïque de Jérusalem.

© DR

Meir Ab-Asher : Même avant la fondation de l’État d’Israël, l’islam avait un problème avec les juifs. Le verset 29 de la Sourate 9 affirme qu’il faut les combattre – comme tous les non-musulmans – jusqu’à ce qu’ils paient un impôt spécifique, la jizya, et qu’ils « soient soumis ». Un hadith prédit que lors du Jugement dernier, ils devront se cacher derrière les arbres et les pierres, etc. Cette hostilité apparente peut s’expliquer par des raisons conjoncturelles, liées au conflit entre Mahomet et les tribus juives de Yathrib, mais il existe à mon sens des raisons plus profondes. Les juifs, en effet, sont les ennemis théologiques par excellence, car ils sont les premiers qui ont détenu la vérité du monothéisme. Cette supériorité-là, l’Islam va tout faire pour la briser. Certes, les juifs ont été le peuple élu, mais pour le Coran, ils ont falsifié le message divin, et donc pour cette faute et bien d’autres, leur élection a été abolie. Pour mieux s’émanciper des juifs, le Coran fait d’Abraham le fondateur du monothéisme, et c’est à lui qui a détruit le premier les idoles et qui a fondé le premier temple monothéiste à La Mecque que se rattachent les musulmans. Donc, s’il est vrai que l’islam apparaît chronologiquement après le judaïsme et le christianisme, théologiquement, il leur est antérieur puisqu’il est présenté comme directement lié à Abraham.

Abraham est aussi considéré par les juifs comme celui qui a conclu la première alliance avec Dieu, donc il est aussi très juif…

Oui, bien sûr, et ce n’est que l’un des aspects de la relation complexe qu’entretient le Coran avec le judaïsme. Il sait qu’il est fondateur, et il le respecte en tant que tel, mais il ne peut vivre avec ce qu’il considère comme une supériorité. Tout se passe comme si l’islam faisait un complexe, d’où le besoin de réaffirmer constamment qu’il est le seul à détenir la vérité que résume le fameux verset 19 de la sourate 3 : « La vraie religion, c’est l’Islam ». L’existence même d’un État d’Israël qui occupe des terres considérées comme traditionnellement musulmanes est donc fondamentalement « anormale ». Tout comme était « anormale » la domination chrétienne en Palestine pendant les croisades : à chaque fois, l’islam s’est senti menacé, inachevé. L’idéologie islamiste considère d’ailleurs la lutte contre le sionisme comme une « nouvelle croisade ».

Oui, mais sans Torah, pas de Coran…

Cela dépend de quel point de vue vous regardez. Si je parle comme un musulman, ce n’est pas vrai, mais comme un historien, oui, c’est vrai. Le Coran doit beaucoup à l’héritage des juifs et des chrétiens, mais plus encore à celui du judaïsme que du christianisme. Pour le musulman, traditionnellement, le fait qu’il y ait une telle ressemblance signifie simplement que les écritures sacrées des trois religions ont la même racine, le même Kitâb, le Livre. Ces écritures s’inspirent du umm-al-Kitâb, littéralement « la Mère du Livre ». Le umm-al-Kitâb est le livre par excellence, celui qui se trouve dans les mains de Dieu. Si les trois monothéismes l’ont reçu, seuls les musulmans, selon eux, disposent du message parfait, le Coran, la parole de Dieu transmise à Mahomet par l’intermédiaire de l’ange Gabriel. Mais le Coran est très ambivalent. D’un côté, il revendique un attachement sans faille à la Torah, aux prophètes et à leurs paroles en tant que révélation divine. Ainsi, il recommande au prophète Mahomet qu’en cas de doutes, il « interroge les peuples du Livre » comme l’affirme le verset 94 de la sourate 10. Ce qui peut vouloir dire que l’authenticité divine du Coran repose sur la Bible hébraïque, la Torah, et dans le Nouveau Testament. Mais de l’autre, il met en doute les Écritures des juifs de son temps et accusent ces derniers de les avoir falsifiées.

L’Arabie de Mahomet était plutôt juive, si l’on en croit les dernières découvertes historiques. Lui-même a-t-il été formé au judaïsme ?

Il témoigne au départ une attitude très positive vis-à-vis du judaïsme. Mais quel était le judaïsme qui existe en Arabie au VIIe siècle ? On sait peu de choses sur les communautés juives de ce temps dans le Hedjaz ; il semble qu’il existait des communautés proto karaïtes, qui respectent plus la Torah que la tradition talmudique, on remarque aussi des influences judéo-chrétiennes. Mais c’est du judaïsme dans les grandes lignes, si l’on en croit ce qu’en dit le Coran. Mahomet s’identifie beaucoup à ce judaïsme, mais il veut que les Juifs acceptent son message. Il fait donc d’abord l’effort de mettre l’accent sur les points de similitude entre les deux croyances. Mais comme les juifs n’acceptent pas de le suivre, commence alors un processus d’éloignement et même de « délégitimation » des juifs, à peu près un an et demi après l’Hégire, le départ de Mahomet de la Mecque en juillet 622. D’après les sources musulmanes, le conflit entre les musulmans et les juifs atteint son sommet en 624, moment où commence la guerre contre les trois tribus de Médine. Ceci étant, nous n’avons pas de sources juives. Ce qui a amené des islamologues à douter de l’existence des communautés juives, et à penser que le Coran ne les citait que pour justifier l’attitude des musulmans vis-à-vis des juifs. Cette théorie n’est pas convaincante à mon avis. Ce n’est pas parce qu’ils sont silencieux qu’ils n’existent pas. Ainsi, ce n’est pas parce qu’on parle très peu de Jésus en son temps qu’il n’a pas existé. Même si les seules sources connues sont celles des musulmans qui sont hostiles aux juifs et qu’elles exagèrent ou déforment les faits, il faut les prendre au sérieux.

Qu’est-ce que l’islam a repris aux juifs ?

La direction de la prière, qui semble avoir été d’abord vers La Mecque, puis vers Jérusalem, et quand les relations avec les juifs se sont envenimées, vers La Mecque à nouveau. Mais aussi les interdits alimentaires, les règles du jeûne de Ramadan, qui sont très proches des règles juives. D’ailleurs, avant que le jeûne de Ramadan soit le plus important, les musulmans jeûnaient pour Ashoura « le dixième » jour du mois de Moharram, qui est proche du Yom Kippour juif, le dixième jour du mois du Tishri. Évidemment, on constate des similitudes entre la Torah et le Nouveau Testament avec le Coran, et on voit très clairement qu’il y a influence des deux premiers textes sur le troisième. Notez toutefois que le Coran ne cite presque jamais directement la Bible. Il la paraphrase, car contrairement au christianisme, qui accepte pleinement comme texte révélé le canon biblique, même s’il n’en a pas toujours la même compréhension, les musulmans considèrent que si la Torah est une écriture divine, ce Livre a par la suite été falsifié, donc il n’est pas question de citer le texte sous forme de verbatim. De plus, le Coran ne raconte pas les récits bibliques de manière détaillée, mais se contente de dire : « rappelez-vous ce qui est écrit ». Ce qui peut signifier que les auditeurs étaient sensés déjà connaître ces histoires, et que donc il n’était pas nécessaire d’entrer dans les détails. Mais on constate souvent que le Coran propose une variante à la Torah et au Nouveau Testament. Ainsi, Marie est présentée comme la sœur de Moïse et d’Aaron, héros de l’Ancien Testament, mais après quelques versets, elle devient la mère de Jésus. Le grand historien musulman Tabari propose une solution à ce qui peut passer pour une incohérence en affirmant que le Coran voulait voir Marie mère de Jésus comme inspirée par Marie sœur de Moïse. Pour les musulmans, de toute façon, s’il existe des dissemblances entre les versions de la Torah, le Nouveau Testament et le Coran, c’est que juifs et chrétiens ont abîmé le texte initial.

Vous montrez que les juifs n’ont pas le même statut aux yeux des sunnites et des chiites…

Le chiisme entretient avec les juifs une relation plus complexe que le sunnisme. Il existe ainsi des traditions chiites qui disent que « nous sommes les vrais israélites ». Comme les juifs, les chiites pensent être le peuple élu, par rapport aux autres religions et par rapport aux autres musulmans. Ils considèrent donc que les juifs sont, comme eux, une minorité persécutée et qui connaît un happy end : ils ont réussi à fuir l’esclavage en Égypte, à revenir de l’exil à Babylone. Évidemment, ils ne tirent pas les mêmes conséquences pour l’État d’Israël. Mais, a contrario, ils les considèrent aussi comme rituellement impurs du point de vue juridique. Ils doivent donc se tenir physiquement à l’écart, ne pas partager de repas ou contracter de mariage. Il est possible qu’ils aient été influencés en cela par le zoroastrisme, dont les règles de pureté sont très strictes. Les sunnites sont beaucoup moins sensibles…

Quand il évoque les juifs, le Coran distingue les Fils d’Israël et les Yahoud ? Pourquoi ?

Dans le Coran, l’attitude contre les « Banu Israʼîl », « Les Fils d’Israël », qui sont les juifs bibliques, est plutôt positive, mais lorsqu’il veut dire des choses négatives, le mot utilisé est « yahoud ». C’est intéressant, car cela témoigne de toute l’ambiguïté du statut des juifs dans le Livre révélé. Il peut être positif vis-à-vis des juifs, tout en contenant des éléments antijuifs qui peuvent nourrir une pensée antisémite. Mais on ne peut pas dire qu’il est antisémite, ce qui n’a pas de sens à l’époque.

Le Coran dit-il de tuer les juifs ?


Certains versets coraniques nourrissent une violence vis-à-vis des non-musulmans, mais non, on ne peut pas dire que le Coran dit de tuer les juifs.

* Meir M. Bar-Asher est islamologue. Il a dirigé jusqu’à récemment le département de Langue et littérature arabe à l’université hébraïque de Jérusalem, après avoir dirigé l’institut Ben-Zvi pour l’étude des communautés juives en Orient.

Les juifs dans le Coran, Meir M. Bar-Asher, Albin Michel, 288 pages, 17 euros.



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La République pour religion

On m’a souvent traité d’Islamophobe car je défends certaines libertés individuelles élémentaires à mon sens dans une République. Pourtant, je fais confiance à l’Islam pour ne pas à se fier à des portes-paroles politiques et institutionnels. 

À l’heure où des écoles coraniques créent des fractures idéologiques dans la société Tunisienne, et si nous pensions a réformer le système du consensus pour risquer le clivage? Éduquons nos enfants à la République, et non à la croyance.

Le mythe de l’école Républicaine

Non, notre école n’est pas républicaine. Si elle l’était, elle garantirait une liberté réelle. La liberté se définit par le choix et pouvons nous dans l’école Tunisienne faire le choix d’apprendre le Coran de notre côté? D’apprendre l’Islam sans dépendre de l’interprétation de celui qui nous l’inculque?

Car, vous serez d’accord avec moi: rien n’est réellement objectif dans l’école. Si vous étudiez à Paris 8 Vincennes Saint Dénis, vos cours d’économie seront axées sur Keynes et Marx beaucoup plus que sur Hobbes, et beaucoup plus qu’à Assas. Comment alors faire preuve d’objectivité quand il s’agit de religion?

Les dérives vers les extrêmes seront un risque. La religion est une affaire de choix, or l’Ecole l’inculque dès le jeune âge à des enfants qui n’ont de développé que leur innocence, une religion imposée par l’État.

Non, je ne viendrais pas vous dire que le constitution prône la liberté de conscience et que l’Etat n’a pas de religion. Bien sûr que si, l’Etat défend que la Tunisie est musulmane mais sans prôner une religion d’Etat.

Le peuple est musulman. L’article 2 défend juste que l’Etat ne nous oblige pas à l’être car la “Tunisie est un Etat à caractère civil, basé sur la citoyenneté, la volonté du peuple et la primauté du droit”.

Ainsi l’Ecole de l’Etat devrait se focaliser sur la civilité, la citoyenneté, la liberté et le droit. Dans toutes ces valeurs, on ne retrouve pas la religion, alors pourquoi l’école perpétue la tradition d’inculquer des cours d’éducation islamique?

Car plus important que l’article 2 de la constitution de la République, l’Etat s’engage à diffuser les valeurs de modération et de tolérance, à protéger les sacrés et à interdire d’y porter atteinte comme le prévoit l’article 6.

La théologie, néanmoins doit continuer d’exister. Mais dans le cadre d’une spécialisation universitaire uniquement.

La peur de la perte de morale: cercle vicieux?

La morale est souvent reliée à la religion. Mais pas que. La famille, la loi et l’école jouent tout autant dans l’apprentissage des codes moraux et civiques. On pourrait penser que la religion joue un rôle essentiel dans le maintien de l’ordre publique mais pas réellement: en 1905, en France, après l’adoption de la loi sur la laïcité, il n’y a pas eu de hausse des délits mineurs, des troubles à l’ordre public ou de crimes majeurs. Le taux est resté stable et indexé sur la démographie.

Alors si la morale n’est pas en lien direct avec la religion quand il s’agit de son aspect pratique, théoriquement on suppose qu’elle inculque de la retenue et une capacité à canaliser son état primaire, rôle aujourd’hui dévolu à la république émanant de la notion de citoyenneté.

Prenons le cas de l’éducation civique et de “l’éducation islamique”: s’ils sont tous les deux enseignés par un professeur modéré, on retrouvera un grand taux de répétition, beaucoup d’informations cumulées.. Quel utilité pour l’enfant d’être surchargé pour le même objectif éducatif: la moralité?

Ainsi, l’idée qu’on ait peur de basculer vers la décadence morale sans l’Islam dans nos écoles est assez peu vérifiable, voire faux.

Le risque est autre: à qui attribuer la responsabilité de l’éducation religieuse?

Penser la foi: Enseignement ou substance?

Comment apprendre la foi à des particuliers? Tout comme les croyances politiques, la religion est une affaire de choix; c’est la position prise par la République dans la constitution. Mais alors comment inculquer un choix parmi tant d’autres sans le prendre soi-même?

Mais il faut se poser une question, la religion doit-elle être enseignée? Ne retrouvons nous pas la forme de foi la plus indivisible que celle que nous trouvons par nous même? Alors que l’enfant, associe spontanément les matières à l’école à une sorte d’obligation, de corvée. Il ne trouve pas la foi, elle lui est imposée, d’ou sa fragilité.

C’est cette même fragilité qui peut les pousser à des interprétations dérivées de l’Islam, car ils n’ont pas interprété librement le Coran, ils ont acquiescé sur l’interprétation d’autrui.

La religion comme enseignement est problématique: car si elle n’a pas d’influence sur ta foi et ni sur ta morale, qu’apporte t-elle a la République?

De manière purement théorique, on pourrait penser la foi en Dieu comme quelque chose de supra-rationnel, comme une substance qui nous est naturelle depuis la naissance; elle est de l’ordre d’un comportement instinctif où l’homme ressent le besoin d’une voie directive qui donne un sens à sa vie.

Dans cette logique, l’école n’a pas vocation a faire de l’éducation au sensible (sauf peut être Gustave Flaubert et son éducation sentimentale). L’expérience sensible, c’est l’homme qui la définit, qui a la liberté d’en jouir. Réguler les instincts naturels de l’homme dans une République, c’est la responsabilité de la loi.

Si on continue de laisser cette responsabilité religieuse à l’école, c’est qu’on admet que la République est limitée et que l’Islam doit en compenser les lacunes étant donné qu’ils visent tous deux les mêmes objectifs: la moralisation du primitif.

Donc tout revient à un seul argument, la moralisation des citoyens; l’attribution des codes sociaux. S’il faut préserver la démocratie, il faut surtout défendre la République (demandez à Robespierre). La République se doit de s’octroyer le monopole de la morale. Elle doit tendre vers l’idée suprême qui donne sens à la vie de ses sujets. La religion est la République de la vie d’après et non l’inverse.

Une solution politique clivante, une réponse aux extrêmes, car il n’y a rien de plus dangereux que quelqu’un qui se croit au dessus de la République: La transformation de l’École en supprimant l’enseignement de la religion.

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Grippe H1N1 : 16 cas de décès enregistrés

Le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et la Société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, a annoncé, mardi 5 février 2019 à Rabat, qu’un total de 16 cas de décès dus au virus grippal H1N1 a été enregistré, alors que 20 patients se sont rétablies et 36 autres sont toujours sous traitement.

En réponse à une question centrale sur la propagation du virus de l’influenza « H1N1 » à la Chambre des conseillers, El Khalfi a indiqué que d’après les résultats des analyses effectuées sur 656 échantillons au laboratoire national de référence relevant du ministère de la Santé, il s’est avéré que la situation épidémiologique est similaire à celle enregistrée au niveau international, notant qu’un total de 148 cas ont été diagnostiqués, soit 22,6% de l’échantillon.

Il a aussi relevé que le virus de type A représente 97,3% en comparaison avec le virus de type B, notant que 80,6% des virus identifiés de type A sont des H1N1.

Concernant les mesures entreprises dans ce sens, le ministre a indiqué que le système de vigilance sanitaire et de surveillance épidémiologique ont été renforcés, à travers une campagne proactive communicative, d’autant plus que le système d’observation épidémiologique et viral a été généralisé sur l’ensemble des cas d’infections respiratoires aiguës durant le mois de janvier.

Et d’ajouter que le ministère dispose d’un système d’information précis permettant d’assurer le suivi de tous les cas diagnostiqués, rappelant dans ce sens le lancement d’une campagne médiatique sur ladite grippe saisonnière, avec la programmation annuellement d’une campagne d’immunisation au profit de l’ensemble du personnel de la Santé (un total de 60.000 doses de vaccin avaient été mis à la disposition de ces derniers), outre la coordination avec la société civile au sujet de la promotion de la vaccination auprès des catégories à haut risque sanitaire, en particulier les personnes diabétiques.

Il a fait observer, à cet égard, la disponibilité du vaccin contre la grippe et les efforts pour sa promotion auprès des citoyens, précisant que les dépositaires de la carte RAMED peuvent se faire vacciner gratuitement. Il a également rappelé la vigilance et la mobilisation du ministère de la Santé et de ses cadres, pour la prise en charge rapide et adéquate de tous les cas de grippe, ainsi que leur prédisposition pour fournir, le cas échéant, tout le traitement nécessaire.

« L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé les mêmes indicateurs statistiques que ceux annoncés par le Royaume en ce qui concerne la grippe saisonnière », a-t-il lancé, ajoutant que le laboratoire national de référence en matière d’influenza fait partie intégrante d’un réseau mondial de centres collaborateurs de l’OMS, alors que chaque année, un échantillon des virus identifiés au Maroc est remis au centre de référence mondial situé à Londres pour l’examen de la constitution génétique, en vue de détecter toute mutation ou transformation génétique de la grippe saisonnière.

Et de rappeler que le système de surveillance de l’influenza a débuté en 2004, a-t-il rappelé, notant que 375 centres sont chargés de la surveillance de la tendance du virus dans l’ensemble des provinces et préfectures du Royaume et que le nombre total de personnes dépendant de ce système a atteint les 12 millions de personnes.

Il a noté l’existence d’un autre système de surveillance épidémiologique pour les personnes atteintes d’Infection respiratoire aiguë sévère (IRAS), précisant que des échantillons ont été prélevés et envoyés au laboratoire national de référence par huit centres de santé publique situés à Rabat, Fès, Marrakech, Meknès, Beni Mellal, Oujda et Agadir, ainsi que par le biais d’un réseau de cliniques nationales privées.

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The Rising Generation of Female Tibetan Buddhist Leaders

With 80 candidates studying for the new and highly demanding geshema degree, the Khachoe Ghakyil Ling nunnery (also known as Kopan), in Kathmandu, is emerging as an important center of learning for a new generation of female Tibetan Buddhist leaders in the Gelug tradition. The increased attention on nuns’ education, including the geshema—Tibetan Buddhism’s highest degree, which has historically been limited to monks as the geshe—represents a major step forward and a significant departure from a long history of male dominance.

In a sea of burgundy robes, under the spectacular golden gazes of the 1,000-armed Chenrezig [the bodhisattva of compassion] and the 21 Taras [a female buddha], I and five other Western pilgrims made a hand-to-hand donation to each of nearly 600 nuns assembled in Kopan nunnery’s exquisite gompa, an assembly hall for devotion, celebration, and debate at the heart of the nunnery.

After the giving ceremony, we were invited to witness the annual Jang Gonchoe inter-nunnery debates, a monthlong festival where 600 nuns from nine nunneries around India and Nepal gathered to test their knowledge and skill in a centuries-old, highly energetic scholarly ritual.

Centuries old for monks, that is. For the nuns this vital rite of passage in Buddhist education was strictly off limits until 1995, when His Holiness the 14th Dalai Lama gave the women his blessing as the head of the Gelug lineage. Though it took some years for the traditionally unassuming nuns to gain the confidence needed for this kind of intense intellectual sparring, it’s clear from what we saw that night that they’ve taken to it like wildfire.

I was one of a group of 32 pilgrims on that auspicious October evening who came from the US, Canada, and Europe to learn about the nunnery and to lend our support. Organized by the American Buddhist teacher and author Miles Neale, our pilgrimage served the triple purpose of visiting the sacred sites of Padmasambhava—an eighth-century tantric master and a founder of Buddhism in Tibet—engaging in a week of intensive study at Kopan monastery, and benefitting the 380 nuns at Khachoe Ghakyil Ling. (Our pilgrimage also coincided with the launch of Neale’s book, Gradual Awakening, the proceeds of which are earmarked for the nunnery.)

The energy was high and the atmosphere festive as about 15 Kopan debaters rose one by one, prostrated to the Buddha, and rushed to the back of the gompa to form a wide semicircle. In a dynamic call and response, the standing debaters lobbed their challenge to the opposing team, seated up front, in a unison call punctuated by a thunderous left-foot stomp (representing slamming the door on samsara, the cycle of death and rebirth) and handclap (representing the left arm of wisdom uniting with the right arm of compassion to eliminate confusion and suffering). Fierce and focused, the nuns clearly relished this exercise of their learning and skill, and so did the nuns seated cross-legged in the audience, some as young as seven years old, who were riveted to the action.

female tibetan buddhist leadersPhoto by Phillip O’Leary

The significance of the debates to the nuns cannot be overstated. They mark a milestone in the evolution of Tibetan Buddhist women’s education and an important step on the path to the geshema degree, the first of which was awarded less than three years ago.

It takes 17 years of preparation to qualify for the ensuing four years of exams (each a grueling 11 days of written tests and oral debate) required to earn the degree, followed by another two years of tantric study. Since 2012, when the Dalai Lama and the Central Tibetan Administration, the Tibetan government-in-exile, gave the green light for the nuns to sit the exam, 37 nuns from 10 nunneries in India and Nepal have earned the degree; the first 20 degrees were conferred in 2016.

Related: Tibetan Nuns with Advanced Degrees Honored by the Dalai Lama

With the geshema, women have proven themselves perfectly capable of reaching the highest ranks of a formidably rigorous education. No surprise there, but it also represents a crucial step for the nuns in the areas of self-esteem and confidence building.

Ven. Amy J. Miller, an American Buddhist nun in the Tibetan tradition and teacher who first studied at Kopan monastery in 1987, calls Khachoe Ghakyil Ling the “Oxford or Cambridge of nunneries” and observes that the nuns “have really come into their own. These are not the meek women I knew 20, 30 years ago.”

Thirty years ago there was no nunnery, only the Kopan monastery, where the “monks and nuns studied together,” said Ven. Franziska Mohoupt, a German national and Tibetan Buddhist nun in the Gelug tradition who has been living at Kopan since before the split. “For 30, 40 years Kopan has been a support system for the nuns. They were raised here like brothers and sisters at the beginning and are still very close.”

Kopan was unique in that women were encouraged from the outset, according to Mohoupt. Lama Zopa Rinpoche and Lama Thubten Yeshe, refugees from Tibet who met in India in the ’60s, founded the monastery with the help of their first disciple, Zina Rachevsky, a charismatic American actress and socialite turned nun, who was key in raising funds from the West. Still, confirms Mohoupt, “founding a nunnery was always a project.”

Though the nuns learned “side by side” with the monks at the monastery, they did not benefit from a structured program designed specifically with their needs and future in mind until the opening of Khachoe Ghakyil Ling, down the hill from the monastery, in 1994.

Kopan’s existing nuns were not the monastery’s sole motivation. A steady stream of refugee nuns and monks making the harrowing journey from Tibet desperately needed support and a place to go. As Tibetan Buddhist monasteries were already well established in Nepal and India, the nuns’ needs were the most urgent.

Lisa Farmer, executive director of the Tibetan Nuns Project US, emphasized these women’s dire predicament: “The nuns, when they first escaped from Tibet and came via Nepal to India—from 1987 onwards—were in very poor physical shape and of course they had nothing. They were traumatized and physically battered.” With few options available in a refugee community already stretched to its limits, these women faced extreme hardship and poverty.

The Tibetan Nuns Project was founded by Rinchen Khando Choegyal—who is the wife of the Dalai Lama’s younger brother—in 1987 to address the crisis. The organization has provided critical aid to Tibetan women and girls by building and supporting nunneries across Buddhist traditions.

While a robust education is crucial for women’s autonomy, said Farmer, “It’s not just about books. It’s also about helping nuns acquire the skills they need to run their own institutions and create models for future success and expansion. It’s about enabling the nuns to be teachers in their own right and to take on leadership roles in a critical time in their nation’s history.”

female tibetan buddhist leadersPhoto by Phillip O’Leary

It is important to note that never in the history of Tibet have women had such educational opportunities. Even when Tibet was free, the nuns spent most of their time praying or meditating, rather than studying for advanced degrees, according to the Tibetan Nuns Project.

Despite advances in housing and education, formidable challenges remain for the Tibetan nuns in exile. Topping the list is finding the funding to build accommodations for more girls and women, as well as for the upkeep of existing buildings.

But as women prepare to assume more leadership roles, education is still the most pressing challenge facing the nuns. At Kopan, along with the philosophy curriculum, the nuns are taught languages, including English, Nepali, and Tibetan, as well as math, science, and special courses in business for those who will help run the nunnery’s onsite incense factory.

The focus on education underscores the importance of the geshema in terms of educating the teachers of the future and providing role models for the nuns. But hosting the Jang Gonchoe debates alone is a daunting expense. During the October–November 2018 debates, Kopan had 400 extra nuns to feed and accommodate for which a provisional outdoor kitchen had to be built. There is also all the equipment needed to keep up with the modern world: computers, software, maintenance, and virus protection. (Tibetan monastics are at particular risk of being targeted by Chinese hackers, according to numerous sources, including the Central Tibetan Administration.)

Late in the evening after the formal debates, scores of nuns of all ages gathered in Kopan’s wide courtyard laughing and chatting as they formed smaller groups to debate well into the night. My traveling companions and I said our good-byes, and as our bus lurched over the steep rutted hill back to the monastery, the mood was pure exhilaration. We knew we’d witnessed something monumental. Many of these women are already important role models and many more will be the teachers and leaders of the future. We couldn’t help but feel deeply inspired by their courage and optimism as they embrace an opportunity they have long been denied.



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Maroc-Allemagne: signature de deux arrangements de coopération financière

Le Maroc et l’Allemagne ont signé, mardi à Rabat, deux arrangements de coopération financière pour une enveloppe de 330,5 millions d’euros, sous forme de prêts et de dons.Signés par le ministre marocain de l’Economie et des Finances, Mohammed Benchaâboun et l’ambassadeur allemand à Rabat, Götz Schmidt-Bremme, des deux arrangements portent sur des secteurs prioritaires de développement du Maroc.

A cette occasion, les deux parties ont rappelé « l’excellence des relations de coopération entre le Maroc et l’Allemagne qui se renforcent davantage par la conclusion de ces deux arrangements ».

« Cette signature témoigne encore une fois de la pertinence des domaines d’intervention de cette coopération qui convergent vers les secteurs prioritaires de développement du Maroc notamment la gestion des ressources en eau, la promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique et le développement économique durable », indique le ministère de l’Economie dans un communiqué.

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L'arroseur arrosé

Petit Web

Petit Web

Salade de poulpe digitale

 

Envoyée le

Lundi 11/02/19

L’arroseur arrosé

 

ÉDITO

Nu

Le « dick gate » de Jeff Bezos met l’actionnaire d’Amazon et du Washington Post face à ses contradictions. Car ces photos intimes ont été volées probablement grâce au programme de la NSA, qu’Amazon contribue à alimenter de sa techno de reconnaissance d’image et de voix. L’arroseur a été arrosé. Si Jeff Bezos a brillamment géré le chantage en mode judo, l’affaire a aussi permis au principal journaliste de l’affaire Snowden de publier cet article, à lire absolument. Et qui pourrait faire au patron d’Amazon beaucoup plus de tort que le selfie de son sexe en semi-érection…

PS : Cette semaine, on vous raconte l’histoire de ce téléphone qui n’est ni Apple, ni Google, et devrait donc prochainement équiper Jeff. Et on vous livre aussi, en exclu, la contre-offensive de Google contre Amazon, dont les distributeurs devraient faire les frais…

Geneviève Petit

Geneviève Petit

 
 

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Les indiscrets du 11 février 2019

–> L’UDA  crée sa propre matinée événement, le 18 avril, à l’Institut. Trois cent personnes sont attendues. Le thème ? La marque. Le sous-titre ? E=MC2 (efficacité = marque + confiance).

–> Le Washington Post ne s’est pas mal tiré du Dick Gate affectant son actionnaire. Les commentaires de l’article du WP sur l’affaire lui ont aussi permis de donner la parole à Glenn Greenwald qui détaille ce que le Post ne pouvait pas dire, sur les liens entre Amazon et les services secrets américains : émanant du journaliste qui a sorti l’affaire Snowden, il est bien plus gênant qu’une photo de sexe masculin en semi-érection.

–> Le meilleur commentaire sur le « Dick Pic » gate de Jeff Bezos ? Celui de Dave Pell, qui se demande comment AMI pouvait espérer intimider le patron d’Amazon avec un dick pic, puisque le logo lui même est un DP « demandez donc au Z d’Amazon ! « 

[Annonce partenaire] L’une des plus grandes banques françaises amorce une phase de conquête sur le digital et recherche son/sa Responsable Web Analytics et Data Management.

–> Etre une entreprise libérée, tu sais, c’est pas si facile. Après Alan, l’agence Ferpection a publié sa grille de salaire. On en retient ce graphique, d’une simplicité vertigineuse pour bien des sociétés classiques !

http://www.inoreader.com/

–> Un arbre respire pour 1000 E Mail envoyés. D’autant plus absurde quand il s’agit d’un message comme « votre Velib a bien été restitué ». Du coup, « il faudrait rétablir la date de péremption dans les mails et préciser ‘cet e-mail n’a plus d’intérêt dans 10 jours (ou demain) »http://www.inoreader.com/ », propose Edouard Nattée de Foxintelligence. Le mail s’autodétruirait. Le problème ? Les grands organismes de mail ont une partie de leur rémunération liée au nombre de giga de stockage des boites…

[Annonce partenaire] Digital Jobs, cabinet de recrutement spécialisé dans le digital, recrute un/e Consultant (H/F) et un/e Associate Consultant / Talent Acquisition (H/F)

–> Forrester et Adobe ont fait salle comble, jeudi après-midi, au Parc des princes. Parmi les interventions remarquées, Yves Tyrode de la PPCE a confié avoir 10 millions clients actifs sur les canaux digitaux, dont 4 millions (+600 00 l’année dernière) sur l’application mobile. Autre chiffre mémorable, donné par Nespresso : en France, 6 capsules sur 10 sont vendues sur les canaux numériques, dont 2 sur mobile.

–> Nicolas Mignot, VP & Head Publishers International chez Freewheel pose la question : « Comment construire une alternative aux plateformes vidéos ». Réponse lors du prochain « Jardins ouverts, jardins clos », au siège de La Poste, le 19 mars. Programme et liste d’attente ici.

http://www.inoreader.com/

–> Patrick Kervern a quitté Viuz depuis janvier 2019. Son nouveau projet ? Humanz. Son associé Andres Menajovski reste seul à bord.

 
 

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Entreprise

712 mots712 mots

Ainsi soit EEL, l’OS qui n’enrichit ni Apple, ni Google

Ainsi soit EEL, l’OS qui n’enrichit ni Apple, ni Google

Qui ?
Gaël Duval, Pdg d’E Corp, à ne pas confondre avec Gaël Duval, Pdg de Jechange.

Quoi ?
La genèse d’un système d’exploitation de téléphone qui  ne relève ni de Google, ni d’Apple et devrait se baptiser ces jours-ci EEL.

La phrase :

« Recréer un OS de smartphone coûterait 1 Md€. En partant de l’open source, on l’a créé pour 200 000 € ! »

 
 
 

Pub et médias

531 mots531 mots

Comment Google prépare sa riposte à Amazon

Comment Google prépare sa riposte à Amazon

Qui ?
Nos gorges profondes

Quoi ?
La nouvelle bataille du reçu électronique dans la boite mail, cheval de Troie de Google pour contrer Amazon et la fin du cookie.

La phrase :

« S’ils veulent continuer à tirer de la valeur de leurs données, les distributeurs « classiques » ont donc intérêt à s’unir. Tous. Et vite. »

 
 
 

Commerce

421 mots421 mots

J. Bendayan, Adsvisers : « Disons adieu au ciblage systématique sur Facebook »

J. Bendayan, Adsvisers : « Disons adieu au ciblage systématique sur Facebook »

Qui ?
Jeremy Bendayan, co-fondateur d’Adsvisers, une agence média spécialisée dans Facebook et Google, crée en 2013 et rachetée il y a un an par Qwantify.

Quoi ?
Une interview, suite à cette vidéo sur l’inutilité du ciblage sur Facebook à l’ère de l’IA… Qui a fait 40 000 vues sur Linkedin (une sorte de Blockbuster pro).

La phrase :

« Le business model de la publicité était arrivé à épuisement. Ça nous a donné l’idée de faire des publicités en abandonnant le ciblage. »

 
 

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La revue de web du 11 février 2019

Revue du web - La revue de web du 11 février 2019

A lire / A voir
– Bezos dévoile le chantage dont il est victime. Son journal, le Washington Post, se demande pourquoi cet homme secret n’a pas été plus prudent… D’autant qu’Amazon crée un État de surveillance tentaculaire  dans le monde.

A  suivre
– Harcèlement de la Ligue du Lol : l’article de Libé est une aberration (Glamour). Synchronicité : Alliance F a levé 1M de francs suisses pour contrer les discours de haine.

– Amazon se lance dans le télé achat. Sa croissance ralentit.

– USA : quand les opérateurs télécom vendent les données issues des appels d’urgence.

A savoir
– #BeAFollower, la campagne  Diesel qui parodie les influenceurs (Publicis Italie) fait 3 millions de vues en une semaine.

– « Le rôle de la presse ce n’est pas que d’informer, c’est aussi parfois de s’indigner », par Vincent Glad. Ça tombe bien : l’indignation est à son comble avec la brigade du Lol, créée par Vincent et dont faisaient partie le red chef de Slate et celui des Inrocks.

– Pourquoi Indosuez Wealth Management a emmené 15 clients au CES.

– Le 2ème baromètre de l’affiliation CPA.

Lunchr boucle un nouveau tour de table de 30 M€.

– L’oeuf star d’Instagram était une campagne de prévention contre les maladies mentales.

– Résumé des sommets du digital.

Smartlook enregistre les statistiques visiteurs en vidéo.

– Boudé par les jeunes, Facebook attaque le marché des enfants.

Teads met la main sur Buzzeff, start-up marocaine.

– Humanoid (Numerama) et Made In Futura lancent une nouvelle régie baptisée 191 Media.

Apple règle 500 M€ d’arriérés d’impôts au fisc français.

– Reddit lève entre 150 et 300 M$ auprès de Tencent.

– PSA rachète la start-up d’auto-partage TravelCar.

Brut va lancer son site et son appli.

– Google dévoile Adiantum, son nouvel outil de chiffrement pour mobile.

Airbnb risque 12,5 M€ d’amende à la Mairie de Paris.

Voa Andriatiana

 
 
 

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