Les provocations du “polisario” à l’Est du dispositif de défense “le mettent en confrontation avec l’ONU”

Les provocations du “polisario” à l’Est du dispositif de défense “le mettent en confrontation avec l’ONU”Les provocations “désespérées” auxquelles s’adonnent les séparatistes du “polisario” au niveau de la zone située à l’Est du dispositif de défense, “les mettent en confrontation avec les Nations Unies et non seulement avec le Maroc”, a affirmé, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.

En réponse à une question sur les provocations du “polisario” au moment du coup d’envoi de la 11è édition du rallye international “Africa Eco Race”, posée lors d’un point de presse à l’issue de la réunion hebdomadaire du conseil de gouvernement, M. El Khalfi a indiqué que le Conseil de sécurité a été sans équivoque dans ses résolutions en soulignant que tout comportement du genre constitue une provocation et une menace à la stabilité dans la région.

Il a, en outre, indiqué que les agissements du “polisario” ne sont que des provocations désespérées qui mettent les séparatistes en confrontation avec les résolutions du Conseil de sécurité, relevant que le Maroc “restera ferme vis-à-vis de ces provocations”, comme c’était le cas depuis l’entrée en vigueur de l’accord du cessez-le-feu, dans les années 90 jusqu’à ce jour.

MAP-03/01/2019



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Maghreb : L’Algérie aussi met le cap vers la CEDEAO

Les pays du Maghreb font les yeux doux à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Après le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, c’est au tour de l’Algérie de frapper à la porte de la CEDEAO. C’est du moins ce qu’a annoncé jeudi 27 décembre le ministre algérien du Commerce, Said Djellab, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture d’une foire commerciale à Alger.

«Nous allons négocier sur un accord commercial préférentiel avec la Communauté économique des pays de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) permettant la facilitation d’accès des produits algériens à cette zone qui représente un marché de 300 millions de consommateurs», rapporte l’agence APS.

Le responsable gouvernemental du voisin de l’Est n’a pas pour autant donné une date précise pour le début de ces «négociations» entre les deux parties. Et il en est de même pour la nature précise de l’ «accord».

Le Maghreb n’a jamais séduit

L’annonce du ministre Said Djellab ne devrait guère surprendre, d’autant qu’elle s’inscrit dans le cadre d’une politique algérienne visant à marquer sa présence sur le marché économique africain. Une politique lancée depuis quelques mois via une offensive sur la Mauritanie. Un autre pays qui a déjà mis le cap sur la CEDEAO. Le 19 décembre, les parlementaires mauritaniens ont adopté l’accord, signé le 5 mai 2017, portant sur l’établissement d’un partenariat entre la Mauritanie et le bloc Ouest-africain.

La Tunisie lorgne également le même objectif. En novembre 2017, la Communauté lui a accordé le statut d’observateur. Ce qui lui ouvre la voie à prendre part aux réunions de l’organisation. Une première étape qui donne au gouvernement des raisons d’espérer une prochaine intégration complète.

Contrairement à Rabat, Tunis a une expérience avec le processus d’adhésion aux groupes économiques continentaux. La Tunisie a en effet intégré le Marché commun de l’Afrique orientale et australe, sous son acronyme anglais Comesa, couronnant avec succès plus de deux années de négociations, ponctuées de quelques rebondissements. Le 18 juillet 2018, la Tunisie a été officiellement proclamée le 20e membre de la COMESA.

Si les Etats de l’UMA ont décidé de mettre le cap sur la CEDEAO ou la COMESA, c’est justement parce que le Maghreb ne séduit plus. Le marché, en principe, riche de presque 100 millions de consommateurs est pris en otage par le conflit du Sahara occidental entre les deux frères ennemis : le Maroc et l’Algérie.



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Ce que dit Abderrahmane Youssoufi de la "main tendue" de Mohammed VI à l'Algérie

Abderrahmane El Youssoufi a accompagné l’appel de Mohammed VI à l’Algérie pour la refondation des relations bilatérales sur des bases saines en appelant ses confrères maghrébins à l’édification d’un Maghreb uni, lors de la rencontre « Le Maroc et l’Algérie : locomotive de l’édification de l’avenir du Maghreb », organisé par l’USFP le 7 décembre à Oujda.  

Par

Cela ne pouvait pas se faire sans lui. Abderrahmane El Youssoufi, Premier ministre du gouvernement d’alternance de 1998 à 2002, était présent au meeting national sur les relations entre Rabat et Alger, vendredi 7 décembre. Cette rencontre, organisée par le Bureau politique de l’USFP, survient quelques semaines après l’appel de Mohammed VI à un dialogue “direct et franc” portant sur toutes les questions bilatérales avec l’Algérie “sœur”, dans son discours du 6 novembre, à l’occasion du 43e anniversaire de la Marche Verte.

Une main tendue que Abderrahmane El Youssoufi a qualifié de “sincère“ pour une “victoire collective“ des Algériens et Marocains. “Nous avons accueilli avec une grande joie et une grande satisfaction le discours du roi commémorant le 43ème anniversaire de la Marche verte, appelant à la création de toutes les conditions favorables à la réconciliation historique avec nos frères algériens. On espérait que la réunion de Marrakech de l’Union constituante du Maghreb arabe soit une humanisation pour nos peuples. Malheureusement ce n’est pas le cas. Les raisons du blocage devraient être à tout jamais retirées. L’initiative royale, il n’y a pas de doute, devrait répondre aux préoccupations de l‘avenir incertain de la région”, a ajouté le premier chef de gouvernement d’alternance du Royaume.

Une intervention surprise alors que Abderrahmane Youssoufi se livre très rarement à la presse ; ce qui ne l’empêche pourtant pas de citer son ami algérien Lakhdar Brahimi, autre personnalité respectée pour le rapprochement du Maroc et de l’Algérie, qui déplorait l’échec d’une génération à réaliser le rêve du Grand Maghreb, souhaitant que la nouvelle génération de dirigeants des deux pays puisse “accomplir cette mission avec détermination, conviction et patience”. La rencontre de Marrakech qui a fondé l’Union du Maghreb Arabe (UMA) a été synonyme d’espoir pour les cinq peuples maghrébins, mais malheureusement cette union a été entravée pour plusieurs raisons dont “nous devons tirer les leçons et les enseignements ”, a-t-il conclu.

L’ancien leader socialiste s’est dit satisfait de l’allusion faite par Mohammed VI à propos de la Conférence de Tanger ayant réuni, en 1958, les partis maghrébins nationalistes de la Tunisie, l’Algérie et du Maroc. Un exemple à suivre, selon Abderrahmane Youssoufi, pour combattre la frilosité politique qui plane sur l’édification d’un Maghreb uni.

Avec MAP



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Antonio Guterres au Maroc ce week-end




Le Secrétaire Général des Nations-Unies, Antonio Guterres, se rendra ce week-end au Maroc pour prendre part à la Conférence intergouvernementale de Marrakech (10 et 11 décembre) pour l’adoption officielle du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, a annoncé ce vendredi son porte-parole à New York.

A Marrakech, Guterres devra aussi prendre part, lundi, à une rencontre de haut niveau pour commémorer le 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, au même titre que plusieurs anciens Hauts Commissaires des Nations-Unies pour les droits de l’Homme, a précisé son porte-parole, Stéphane Dujarric, lors d’un point de presse.

La conférence intergouvernementale de Marrakech, convoquée par l’ONU, sera marquée par la participation d’au moins 150 Etats membres, selon les Nations-Unies, qui s’attendent aussi à la présence d’au moins une vingtaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement à ce rendez-vous mondial important.

Il s’agit d’une conférence “très importante” qui permettra d’enclencher “un débat global” sur la question de la migration. De ce fait “nous sommes très reconnaissants pour le soutien du Maroc qui abrite cette conférence”, a souligné Dujarric.

Le texte du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières a été approuvé le 13 juillet dernier par les Etats membres sous l’égide de l’Assemblée générale des Nations-Unies, et a été salué par le chef de l’ONU comme “une réalisation importante”.

Il s’agit d’un document complet visant à mieux gérer les migrations internationales, à relever leurs défis et à renforcer les droits des migrants tout en contribuant au développement durable.

Le texte du Pacte mondial est profondément ancré dans la Charte des Nations-Unies et la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

S.L. (avec MAP)





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La France salue la tenue de la table ronde sur le Sahara et réitère ”son plein soutien’’ aux efforts de l’ONU (Quai d’Orsay)

La France salue la tenue de la table ronde sur le Sahara et réitère ”son plein soutien’’ aux efforts de l’ONU (Quai d’Orsay)
vendredi, 7 décembre, 2018 à 18:47
Paris – La France a salué, vendredi, la tenue de la table ronde sur le Sahara, réitérant ‘’son plein soutien’’ aux efforts de l’ONU en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement agréée au sujet de ce différend régional.

‘’La France salue la tenue de la table ronde préliminaire entre le Maroc, le Front Polisario, l’Algérie et la Mauritanie, organisée à Genève, les 5 et 6 décembre, à l’initiative de l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations unies (EPSGNU) pour le Sahara, Horst Köhler’’, indique le Quai d’Orsay dans un communiqué.

‘’Cette rencontre a permis de réunir, pour la première fois depuis dix ans, les quatre délégations afin de faire le point sur les derniers développements, d’aborder les questions régionales et de discuter les prochaines étapes du processus politique’’, souligne la même source.

‘’La France se félicite du bon déroulement de ces discussions, dans un état d’esprit constructif, ainsi que de l’engagement des quatre délégations à recevoir une nouvelle invitation de M. Köhler en vue d’une deuxième table ronde au premier trimestre 2019’’, poursuit le communiqué.

‘’La France réitère à cette occasion son plein soutien aux efforts de l’EPSGNU en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement agréée au Sahara, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies’’, conclut la même source.



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Sahara marocain: La délégation marocaine sereine

C’est en toute sincérité et sérénité que la délégation marocaine poursuit sa participation à la table ronde de deux jours (5 et 6 décembre 2018) sur la question du Sahara marocain et dont la première partie de la deuxième session vient de s’achever.

En attendant la fin des travaux, aucune déclaration officielle n’a été donnée jusqu’à présent, comme l’avait souhaité l’Envoyé spécial de l’ONU au Sahara, Horst Köhler, ce qui est un bon signe.

Pour rappel, la délégation marocaine est conduite par Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères de la Coopération internationale, et comprend Omar Hilale, représentant permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies à New York, Sidi Hamdi Ould Errachid, président de la région Laâyoune-Sakia El Hamra, Ynja Khattat, président de la région Dakhla-Oued Eddahab et Fatima Adli, acteur associatif et membre du Conseil municipal de Smara.

 



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Conflits régionaux : Au-delà des apparences

Ahmed Charaï

Ahmed Charaï

C’est un hasard du calendrier, mais paradoxalement il y a une analogie qui s’impose à tous les observateurs, bien que les différences sont réelles. Le même jour, s’ouvre, à Genève, une conférence sur ce que les Nations-unies appellent le conflit du Sahara occidental et en Suède une conférence de paix sur le Yemen.

A Genève, sous la pression du Conseil de sécurité, l’Algérie accepte, enfin, de s’asseoir à la table en tant que partie prenante au conflit et non pas en simple observateur, défenseur d’un prétendu principe général. En Suède, les Houtis sont présents, mais pas l’Iran.

Or sur ces deux conflits, malgré toutes les différences de nature, il y a un point commun. C’est que l’Algérie finance, soutient politiquement et militairement le Polisario, même quand celui-ci a enlevé des civils et les a gardés dans ses geôles plus de vingt ans. Les Houtis ne sont rien d’autre que des instruments de la volonté d’hégémonie iranienne dans la région. Le Polisario n’est pas une menace directe pour la stabilité du Maroc, les Houtis, eux, ont mis le Yémen à feu et à sang, menaçant les routes maritimes et donc le commerce international.

Mais, et c’est important de le dire, dans ces deux conflits, il y a une puissance régionale qui s’arroge le droit de tenter de déstabiliser ses voisins. Que l’Algérie accepte de s’asseoir à la table des négociations est un pas en avant. Mais si elle ne fait que de l’obstruction, cela n’avancera en rien la résolution du conflit. L’absence de l’Iran ne donne pas de plus grands espoirs pour la paix au Yémen.

La communauté internationale se rend compte que la multiplication des conflits régionaux est source d’inquiétudes tout aussi graves que celles des guerres entre de grandes puissances. Sur le continent africain, des guérillas financées par les pays voisins, fragilisent les Etats et facilitent l’émigration et le terrorisme.

Le problème, à la source, est celui de la volonté d’hégémonie régionale. Alger et Téhéran en sont des exemples types. Ils n’utilisent pas leurs ressources pétrolières en faveur de leurs populations mais au service de projets d’influence totalement caducs.

Au-delà des négociations actuelles, l’ONU, la communauté internationale, devraient aller vers un durcissement contre ces politiques, qui alimentent les conflits fratricides, font le lit de la barbarie. C’est un point nodal si l’on veut promouvoir la paix et la concorde. Il est évident qu’il faut arriver à des solutions politiques. Mais ni le Polisario, ni les Houtis ne sont des partenaires fiables, parce qu’ils n’ont aucune autonomie de décision. Ce sont les États agressifs qui détiennent les clés et il faut les ramener à la raison par la pression internationale.



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A Genève, salamalecs et recherche d’un terrain de dialogue

Très diplomate, Horst Köhler, envoyé personnel du secrétaire général des Nations Unes pour le Sahara Occidental, a conçu un programme tout en rondeur pour le premier face-à-face Maroc-Polisario à Genève en présence de l’Algérie et de la Mauritanie. Pas de sujets qui fâchent pour le moment, l’essentiel est de sortir de ce premier round avec une déclaration d’intention commune sur la continuité du processus politique



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Le parlement andin réitère son soutien à l’initiative d’autonomie comme solution définitive au conflit du Sahara

Le parlement andin réitère son soutien à l’initiative d’autonomie comme solution définitive au conflit du Sahara
mercredi, 5 décembre, 2018 à 20:54
Rabat – Le président du Parlement andin, Hugo Quiroz Vallejo a réitéré, mercredi à Rabat, son soutien à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc en tant que solution définitive au conflit artificiel autour du Sahara, dans le cadre de la souveraineté du Royaume.

Lors d’entretiens avec le président de la Chambre des conseillers, Hakim Benchamach, M. Quiroz Vallejo a affirmé la détermination du Parlement andin à soutenir les efforts sérieux déployés par le Maroc pour promouvoir le dialogue et chercher des solutions pacifiques aux conflits.

M. Quiroz Vallejo a salué, dans ce sens, l’initiative de création d’un forum parlementaire afro-latino-américain comme espace d’échange et d’entente sur les défis communs, aux niveaux régional et continental, ainsi que sur les questions internationales, affirmant sa volonté de présenter ce projet lors de la prochaine session du parlement andin, afin d’engager les démarches nécessaires pour concrétiser cette initiative qualitative.

Le président du Parlement andin a, de même, exprimé sa fierté de visiter le Royaume dans le but de renforcer les liens de coopération, de partenariat et de rapprochement entre les peuples des deux régions.

Pour sa part, M. Benchamach a indiqué que cette visite reflète la solidité des relations liant la Chambre des conseillers et le Parlement andin, soulignant l’importance stratégique accordée par le Royaume, sous la Conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, à la diversification des partenariats internationaux, dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

Il a rappelé les perspectives prometteuses ouvertes grâce à la signature de la convention d’adhésion du Parlement marocain, en tant que partenaire avancé, au Parlement andin, soulignant que cette rencontre témoigne de la solidité des liens et valeurs humaines communes, ainsi que de la volonté et aspirations des deux parties à renforcer et consolider leurs relations.

M. Benchamach a, en outre, rappelé que cette visite marquera l’ouverture d’une nouvelle page des relations entre le Maroc et les États membres du Parlement andin, en renforçant l’accord de coopération conclu entre les deux parties, dans le but de faire face aux défis et problèmes communs et répondre aux aspirations des peuples des deux régions, notamment celles liées à la migration et aux changements climatiques.

Le président de la Chambre des conseillers a mis en avant l’importance du rôle joué par le Parlement andin en tant qu’organisation parlementaire régionale influente en Amérique latine, appelant cette institution parlementaire à s’inscrire dans la continuité du projet visant la création d’un forum afro-latino-américain comme espace de dialogue et cadre d’action commune.

De même, M. Benchamach a passé en revue les divers aspects historiques, politiques et sociaux relatifs à la question du Sahara marocain et les risques découlant de la persistance de ce conflit artificiel sur la paix, la sécurité et la stabilité régionales, saluant la position noble de toutes les composantes du Parlement andin soutenant l’initiative marocaine d’autonomie, en tant que solution juste et définitive à ce conflit, dans le cadre de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale du Royaume.

Pour sa part, le Secrétaire général du Parlement andin a salué le niveau exceptionnel des relations de coopération liant les deux institutions législatives, au service des intérêts des peuples des deux régions, soulignant la nécessité de traduire cette volonté politique commune en plans d’action concrets permettant d’échanger les expériences et expertises et de consolider et approfondir les relations distinguées d’amitié et de coopération entre les deux parties.

Il a affirmé, à cet égard, que l’appui de toutes les composantes du Parlement andin aux efforts sérieux déployés par le Maroc pour trouver une solution définitive et pacifique au différend artificiel sur le Sahara marocain, découle de leur conviction que les thèses véhiculées sur ce conflit dans les pays andins, notamment la République de l’Équateur, sont fausses.

Il a rappelé que sa visite, aux côtés de l’ancien président du Parlement andin, au Maroc, sur invitation du président de la Chambre des conseillers, en juillet dernier, lui a permis de constater la situation réelle dans la région et les efforts déployés par le Royaume du Maroc pour le développement de ses provinces du Sud.

Le Maroc est le premier pays africain et arabe à jouir du statut de partenaire avancé auprès du Parlement andin, en vertu d’une convention signée en juillet 2018.



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