Les provocations du “polisario” à l’Est du dispositif de défense “le mettent en confrontation avec l’ONU”

Les provocations du “polisario” à l’Est du dispositif de défense “le mettent en confrontation avec l’ONU”Les provocations “désespérées” auxquelles s’adonnent les séparatistes du “polisario” au niveau de la zone située à l’Est du dispositif de défense, “les mettent en confrontation avec les Nations Unies et non seulement avec le Maroc”, a affirmé, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.

En réponse à une question sur les provocations du “polisario” au moment du coup d’envoi de la 11è édition du rallye international “Africa Eco Race”, posée lors d’un point de presse à l’issue de la réunion hebdomadaire du conseil de gouvernement, M. El Khalfi a indiqué que le Conseil de sécurité a été sans équivoque dans ses résolutions en soulignant que tout comportement du genre constitue une provocation et une menace à la stabilité dans la région.

Il a, en outre, indiqué que les agissements du “polisario” ne sont que des provocations désespérées qui mettent les séparatistes en confrontation avec les résolutions du Conseil de sécurité, relevant que le Maroc “restera ferme vis-à-vis de ces provocations”, comme c’était le cas depuis l’entrée en vigueur de l’accord du cessez-le-feu, dans les années 90 jusqu’à ce jour.

MAP-03/01/2019



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There will be more non-Christians in the new Congress than ever before

The 116th Congress, being sworn in on Thursday, will make all kinds of history — including in its members’ religious faith, or lack thereof.

The new House and Senate will have the highest number of non-Christian members of any modern Congress, according to data compiled by the Pew Research Center, edging out the 111th when Democrats had full control of Capitol Hill.


Pew Research Center

A full 63 members — almost all Democrats — adhere to a faith other than Christianity or don’t adhere to any faith at all.

It’s the Democratic caucus that is creating the change. The first two Muslim women will take their oath of office as members of the new House Democratic majority, and incoming Rep. Rashida Tlaib (D-MI) told CNN’s Clare Foran she planned to place her hand on a Quran to take the oath.

According to Pew, 61 Democratic lawmakers in the House and Senate are not Christian, while only two Republicans are not — both of whom are Jewish. Most of the Democratic non-Christians are Jewish as well (32), and there are a handful of Buddhists, Hindus, and Muslims. Nearly 20 Democratic members declined to name their religion — a new high, per Pew’s data — and newly elected Sen. Kyrsten Sinema (D-AZ) said she is unaffiliated.


Pew Research Center

Sinema is the only officially unaffiliated member of Congress, per Pew, even though nearly 25 percent of Americans say they have no religion.

On the whole, Congress is still much more Christian than the American public and that remains true for the Democratic membership, even with this new growth in religious diversity. More than 75 percent of Democrats in Congress are Christian, while just 57 percent of voters who are either registered Democratic or lean toward Democrats say they are Christian.

One of the hallmarks of the incoming Congress is more diverse representation. While Capitol Hill remains more homogenous than the public in its religious beliefs — much like it does in race and gender — it’s slowly beginning to more closely resemble the people whom it represents.





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الحكومة ترد على تهديدات البوليساريو بعرقلة رالي “أفريكا إيكو”

قال مصطفى الخلفي، الناطق الرسمي باسم الحكومة، والوزير المكلف بالعلاقات مع البرلمان والمجتمع المدني، إن الاستفزازات التي تقوم بها الجبهة الانفصالية، في منطقة شرق الجدار الأمني الدفاعي في الصحراء المغربية، يائسة، وتضع “البوليساريو” في مواجهة مع الأمم المتحدة والمنتظم الدولي. وذلك ردا على تقارير تحدثت عن تهديد جبهة “البوليساريو” باختراق منطقة الكركرات مجددا لعرقلة رالي “أفريكا إيكو”.

وكشف الوزير الخلفي، خلال ندوة صحفية عقدها عقب الاجتماع الأسبوعي للمجلس الحكومي اليوم بالرباط، أن هذا السلوك هو بمثابة استفزاز وتهديد للمنطقة، مبرزا أن هذه الاستفزازات يائسة تضع الانفصاليين في مواجهة مع قرارات مجلس الأمن.

 وأكد الخلفي، أن المغرب كان حازما وسيبقى كذلك، إزاء هذه الاستفزازات أو أي تجاوز من قبل الجبهة الانفصالية.





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Face à l’islamisme, « dire la vérité sans renoncer à l’espérance »

Société


Le journaliste et essayiste Jean Birnbaum, directeur du Monde des Livres, poursuit dans La Religion des faibles* la tâche commencée avec Un Silence religieux. Soit une invitation à prendre la religion au sérieux et à ouvrir les yeux devant l’incendie islamiste qui nous fait face.

© Astrid di Crollalanza-bd

© Astrid di Crollalanza-bd

En 2016, en assassinant un couple de policier en région parisienne, le terroriste Larossi Abballa déclamait un hadith, une des paroles prêtées au prophète Mahomet: « Le croyant est le miroir du croyant. » Pourquoi avez-vous choisi d’ouvrir votre essai avec cette sentence, qui a des airs de verdict ? Quel est ce miroir brandi à la face du monde et jeté au visage de l’Europe ?

Cette vidéo m’a frappé. Ce qui était frappant, c’était le calme incroyable de ce jeune homme qui a l’air si serein, parfaitement habité par ce qu’il dit. Il vient d’égorger deux personnes, il se trouve près de l’enfant du couple et il professe tranquillement. La formule « Le croyant est le miroir du croyant » a joué un rôle de déclencheur. Mon précédent livre ( Un Silence religieux. La gauche face au djihadisme, Seuil, 2016) essayait de prendre au sérieux la croyance des djihadistes, sa puissance d’aimantation ; le nouveau, La Religion des faibles, tenterait de regarder en face le miroir que cette croyance nous tend. Si cette croyance est puissante et si tout croyant est le miroir du croyant, alors qu’est-ce que cela dit de notre propre croyance, et de sa faiblesse ? Cette question, cette angoisse parcourent tout le livre. Quand les djihadistes disent « vous », « Vous aimez la vie comme nous chérissons la mort », quel est ce « nous » qu’ils harponnent ? Nous, Européens, craignons de dire « nous », parce que dire « nous », c’est forcément désigner un «eux», donc s’avancer en un terrain périlleux. Mais les djihadistes nous y obligent, ils nous contraignent à poser la question : à quoi tenons-nous ?

 

Que contient précisément la séparation entre eux et nous aujourd’hui ? Quelle est la ligne de partage dans cet affrontement entre Nous et Eux ? Ce conflit est condensé dans un refrain par bien des aspects effrayants : « Nous aimons la mort comme vous chérissez la vie. » Vous avancez que cette déclaration d’amour à la mort «harponne un nous, à notre corps défendant».

La ligne de séparation n’est pas ethnique, tribale, religieuse… Je dirai que la séparation est d’abord une distance, un écart lié à la perception et aux représentations du corps. Un certain corps. J’aime beaucoup les passages où le linguiste Jean-Claude Milner parle de la langue politique du corps, du corps en tant qu’il est habité par des signes, sous l’emprise d’un langage. Le « nous » sur lequel j’enquête dans mon livre est l’héritier d’une certaine langue, d’une mémoire, de deuils, d’événements, de tout un tas d’espérances spirituelles, de trahisons, de failles, de doutes… J’étais à Montpellier récemment, et une femme, qui s’est présentée comme originaire du Maghreb, me confiait qu’en m’entendant parler, elle se disait qu’elle appartenait au « eux » plutôt qu’au « nous ». Or, tout ce qu’elle disait manifestait le contraire, son corps était porteur de ce «nous» que j’essaie de faire vivre : un nous qui doute, un nous critique voire autocritique, celui de l’Europe comme espace de la « dissidence à soi », selon le mot de Derrida. La seule identité de ce nous serait d’ailleurs le refus de voir cette identité se refermer. C’est ce nous-là qui est visé par les djihadistes. J’ai répondu à cette femme : le « nous » que j’invoque, c’est vous !

 

Vous opposez donc un nous fragile, capable de s’exposer au doute, à un nous trop sûr de lui-même, certain de ce qu’il est et prône ?

Le nous européen dont je parle n’est pas exclusif, c’est un nous en mouvement, de toutes les couleurs et de tous les horizons, qui refuse de se replier sur lui-même comme une ligne de barbelés. Mais il peut être fort de sa fragilité, il doit pouvoir s’affirmer. Avec beaucoup de justesse, Raymond Aron déclarait en 1939 : « Je commencerai par une confession : je crois à la victoire finale des démocraties, mais à une condition, c’est qu’elles le veuillent. »

 

Qui se cache derrière les faibles que soutient votre titre ? Et qui sont prétendument les forts ? Vous affirmez à l’endroit de la religion des faibles qu’elle fait coïncider «un état de vulnérabilité et un sentiment de toute-puissance».

Les faibles, ce sont ceux qui se trouvent rongés par un péché d’orgueil. Héritiers du vieil universalisme européen, ils demeurent convaincus que le monde entier désire leur modèle, leurs valeurs, leurs manières de faire et de vivre, leur façon d’articuler le religieux et le politique, de penser les relations entre les hommes et les femmes… À leurs yeux, il demeure évident que les «damnés de la terre» désirent l’Europe et l’Occident. Ils conservent une nostalgie honteuse de l’époque coloniale et estiment qu’il n’y a pas d’autre domination possible que celle d’un Occident qui demeurerait le seul acteur de l’Histoire. Or, aujourd’hui, l’Occident n’est plus seul au monde, et ses valeurs sont de plus en plus marginalisées. Les faibles refusent de l’admettre. Leur impuissance vient de ce qu’ils se croient forts.

 

Pensez-vous que cette « croyance » soit toujours vive, fût-ce à travers le crime ? Qui sont les nouvelles idoles ? Allah est-il en train de détrôner Marx ? Traversons-nous une crise, voire une panne d’espérance ?

Je suis héritier d’une famille qui a grandi avec une espérance, laquelle était largement internationaliste. Très jeune, on m’a appris que rien n’est plus beau que de se mobiliser pour une cause à l’autre bout du monde, comme l’ont fait jadis les ouvriers français qui partaient défendre la République en Espagne, par exemple. Quand on a baigné dans cette culture et qu’on constate qu’aujourd’hui, le djihadisme est la seule espérance pour laquelle des milliers de jeunes Européens sont prêts à aller mourir à l’autre bout du monde, c’est une sorte de scandale et un motif d’effroi permanent. Quiconque se prétend héritier de la tradition internationaliste ne devrait plus pouvoir en dormir la nuit. Aujourd’hui, l’internationale djihadiste est sans rivale. Et ceux qui, à gauche, ont cru pouvoir faire des alliances stratégiques avec des mouvements islamistes face à « l’impérialisme », ont mené leurs camarades au désastre. Partout où les islamistes sont devenus puissants, la gauche a été surclassée avant d’être détruite. Une fois de plus, elle qui se croyait si forte, et qui pensait pouvoir polariser l’élan des « dominés », a été confrontée au réel de sa vulnérabilité.

 

Votre essai peut se lire à la fois comme un avertissement et une remise en cause. À propos de cette « supériorité de prestige de la gauche » dont parle Aron, vous écrivez : « Je la connais bien, cette croyance. Je suis né dedans (…). Est-ce l’effet de l’âge ou le feu des événements ? Quoi qu’il en soit, je me suis mis à douter. » Qu’est-ce qui a fait naître ce doute dont vous témoignez ? Quels furent le ou les déclencheurs de ce qui ressemble bien à une quête de lucidité ?

En 2015, lorsque mes amis évoquaient les attentats à Paris, ils envisageaient tous les facteurs possibles : politiques, économiques, générationnels, sociaux, numériques… Mais un seul n’était jamais pris en compte : le facteur religieux. Or, ceux qui ont tué lors de ces attaques, l’ont fait au nom de Dieu. J’étais sidéré par cet oubli, ce refoulement. Je me suis dit qu’il fallait que je travaille sur notre incapacité à prendre au sérieux le religieux. Cela a donné Un Silence religieux. Et puis, par la suite, dans les réunions publiques auxquelles a donné lieu la parution de ce livre, j’ai observé une grande fragilité. Notamment la peur de stigmatiser, de faire le jeu de l’extrême droite. Mais je pense qu’on doit pouvoir dire les choses, nommer le réel, sans avoir peur de « faire le jeu » du pire. Mon modèle, c’est une petite cohorte de marginaux. Ce sont les gens de gauche qui, dans les années 1930, considéraient qu’on devait pouvoir dénoncer le goulag sans être traités d’agents impérialistes. Ce sont les militants anticolonialistes qui, dans les années 1950, pensaient qu’on devait pouvoir dénoncer les crimes du FLN sans être traités d’agents de l’OAS. À chaque époque, ces précieux marginaux ont été accusés de « faire le jeu » du pire. Mais, aujourd’hui comme hier, on devrait pouvoir dire la vérité sans renoncer à l’espérance.

 

Vous déconstruisez à plusieurs reprises un fantasme, un fétiche : le progrès, ce «long chemin ardu qui mène jusqu’à moi» pour Sartre, cette humanité qui n’en finit pas de chausser « le vaste enfant Progrès » pour Rimbaud.

À la fin de sa vie, le même Sartre disait que la croyance au progrès demeurait peut-être sa dernière naïveté. De la même manière, les gens qui se montrent complaisants à l’égard de l’islamisme, au nom d’un évolutionnisme niais, selon lequel tout intégrisme religieux n’est qu’une régression moyenâgeuse vouée à être balayée par la justice sociale… ces gens convoquent spontanément une grille de lecture dont l’absurdité apparaît chaque jour un peu plus. En réalité, la plupart d’entre eux ne croient même pas au progrès, si on leur pose la question de façon un peu formelle. Chez eux, cette vision des choses est devenue une grille d’analyse mécanique. En ce sens, la culture progressiste, c’est ce qui reste de la gauche quand elle a tout oublié.

 

Vous abordez la question difficile de l’identité, qui entraîne celle de la différence. Devrions-nous suivre le modèle de l’intellectuel britannique Stuart Hall que vous évoquez et qui plaidait d’accorder à l’autre un statut légitime sans abandonner notre identité ? Faut-il être capable de se reconnaître pour être en capacité de reconnaître l’Autre ?

Tout à fait. Dans Le Monolinguisme de l’autre, Derrida osait écrire en 1966 : « Notre question, c’est toujours l’identité. » Cette phrase est d’autant plus fascinante qu’elle émane de quelqu’un qui n’a jamais cessé de déconstruire les identités, pour les empêcher de se figer. Évidemment, aborder cette question est périlleux, là encore. Mais la taire l’est au moins autant. Une figure de la gauche radicale comme Stuart Hall va jusqu’à affirmer que, si nous n’affrontons pas ces enjeux de l’identité, nous allons « nous entretuer ». Du reste, il faudrait que la gauche cesse d’opposer cette question de l’identité à la question sociale. Dans ce livre, j’essaie d’éclaircir ce point en revenant, notamment, sur l’expérience du « mouvement ouvrier », de ses organisations, de ses syndicats, mais aussi de ses colonies de vacances et de ses bibliothèques, pour montrer que ce mouvement social est inséparable d’un certain espace de valeurs, de cultures et de pratiques qu’on appelle l’Europe. Quand l’écrivain anarchiste Victor Serge, une fois sorti des geôles de Staline, parle des libertés propres à « notre vieil Occident de chrétiens, de socialistes, de révolutionnaires, de démocrates, d’hommes de bonne volonté », il ne fait pas un tournant « identitaire ». Simplement, il reconnaît que sa culture politique, sa façon de voir le monde et ses espoirs les plus ordinaires étaient liés à une civilisation spécifique, celle-là même que le djihadisme vomit aujourd’hui. Et si mon précédent essai luttait contre le préjugé, tellement courant, qui veut que dès qu’il y a de la politique, il n’y pas de religion, et que, quand « c’est religieux », ce n’est évidemment pas «politique», de la même manière ce nouveau livre voudrait en finir avec l’opposition si répandue, et si illusoire, entre la question sociale et les enjeux de l’identité.

 

Vous évoquez, à votre tour, le malaise de la sexualité dans l’islam qui se cristallise dans la formule de Mahmoud Ahmadinejad : « Il n’y a pas d’homosexuels en Iran. » À travers le sexisme, la misogynie, le choix impossible entre «le foulard et la raclée»… le corps est-il un devenu un terrain d’affrontement religieux ? Cette réalité est documentée aussi bien par l’écrivain et journaliste Kamel Daoud que par le psychanalyste Fethi Benslama.

La question du corps, et a fortiori celle du sexe, est tout à fait centrale. Dans mon livre, pour essayer de délimiter ce fameux « nous », les exemples que je prends sont moins théoriques que charnels. C’est le corps de Victor Serge arrivant à Bruxelles après avoir été libéré des geôles staliniennes, donc ; c’est le corps de la féministe Kate Millett quand elle revient de l’Iran, après la révolution islamique, et qu’elle saute de joie dans l’avion qui la conduit en France. Et c’est le corps des féministes ou des homosexuels que les islamistes assassinent en les dénonçant comme des produits de la « perversion occidentale ». Pour ceux qui ont commis les attentats contre Charlie ou le Bataclan, tout corps porteur de la vieille culture européenne, quelle que soit sa couleur, constitue une cible. Aux yeux des djihadistes, un bon Européen est un Européen mort.

 

(*) La Religion des faibles. Ce que le djihadisme dit de nous (Seuil, 2018).

Retrouvez Jean Birnbaum dans Le Monde des Religions n°93 (janvier-février 2019) et notre dossier Quel avenir pour l’islam en France ?



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الحقيقة الضائعة | قضية الصحراء المغربية أمام الانحياز الأمريكي للبوليساريو.. والمغرب مطالب بالبحث عن حل ثالث

في الحقيقة الضائعة

3 يناير، 2019

بولطون هذا العدو المعلن

بقلم: مصطفى العلوي

تذكروا هذا الأمريكي الطويل.. صاحب الشنبات البيضاء والشعر الكثيف، وأنتم ترونه كل صباح ومساء في نشرات الأخبار العالمية، واقفا بجانب الرئيس الأمريكي طرامب، وهو لا يكاد يفارقه، إن اسمه جوهن بولطون، المستشار الأمني الأول للرئيس الأمريكي، بصفته رجل الثقة، المحرك لسياسة البيت الأبيض في هذه الأيام من سنة 2018، لكن ذوي الذاكرة اليقظة من المهتمين المغاربة بقضية الصحراء، سيتذكرونه، هو نفسه، وقد كان حاضرا في المفاوضات الأولى سنة 2007 بين المغرب والبوليساريو، حيث كان وقتها سفيرا للولايات المتحدة في الأمم المتحدة، مهتما إن لم يكن مكلفا بملف الصحراء.

وها نحن نقدمه لقراء “الأسبوع” في صورة مأخوذة سنة 2007 على هامش الدورة الأولى للمفاوضات بين المغرب والبوليساريو وقد وقف عن يساره بالشارة البيضاء على صدره، كارلوس ويلسون، الرئيس المنفذ للجنة الدعم الأمريكية للمؤسسة الأمريكية المعنية بدعم ملف الصحراء الغربية(…) ليكون العنوان المكتوب على هذه الصورة محللا لظروف هذه الصورة: ((المنظمة المكرسة للمؤسسة المعنية بشؤون اللاجئين الصحراويين في لقاء مع السفير بولطون)) (الصورة مأخوذة له سنة 2007).

وقد كان بحكم وضعه في ذلك الزمن، قد لعب دورا في مشروع بيكر حول الصحراء، ذلك المشروع الذي سبق للمغرب أن أعلن رفضه له، لأنه مشروع ينطلق مبدئيا من ((إمتاع الشعب الصحراوي المتواجد في تندوف بحق تقرير مصيره في الاستقلال)).

في ذلك الزمان، عقدت الدورة الأولى من المفاوضات بين المغرب والبوليساريو، والتي عقدت في شهر جوان 2007، كما يلخصها الكاريكاتور المرسوم، والتي كانت سنة 2007 صورة طبق الأصل للمفاوضات التي كنا شهودا عليها مؤخرا فيما يسمى بالمائدة المستديرة، التي عقدت في جنيف يوم 6 دجنبر 2018، والتي قيل لنا بأنها أول جولة مفاوضات تحضرها الجزائر وموريطانيا، بينما أن هاتين الدولتين كانتا حاضرتين أيضا في مفاوضات 2007، التي دامت يومين، مثل مفاوضات هذه السنة(…)، وتعلقت باستيناف لقائهما بعد شهرين، كما كانت مفاوضات 2007، حسبما نقلته وكالة الأنباء “بقشيش” التي ذكرت بأن الوفد المغربي كان يتركب من وزير الداخلية المغربي شكيب بنموسى، وكاتب الدولة في الداخلية فؤاد عالي الهمة مستشار الملك محمد السادس، والمنصوري يس مدير المخابرات، والفاسي الفهري وزير الخارجية، ورئيس المستشارين الصحراوي خليهن ولد الرشيد، وتضيف الوكالة: ((وهذا ولد الرشيد هو الذي لا يريد الأمريكيون أن يسمعوا اسمه)).. لماذا؟ اسألوا الأمريكان.

والرابط بين مفاوضات 2007 و2018 هو قضية ولد الرشيد الذي حصل امتناع أممي لحضوره هذه المرة، في مفاوضات 2018، لتضيف وكالة الأنباء وهو يصف أعمال لقاء 2007 ((بأن الوفد المغربي ارتعش من الغضب، عندما قال السفير الأمريكي الحاضر ليون باسكو بأن الغاية من هذه المفاوضات هي الوصول إلى حل يسمح للشعب الصحراوي بتقرير حقه في تقرير مصيره)) (محضر جلسة 22 جوان 2007. موقع بقشيش).

وكانت الصحف المغربية قد علقت في تلك الفترة على حادث منع الصحفي محمد شوقي مدير جريدة الاتحاد الاشتراكي من حضور هذه الندوة بعدما رفضت السفارة الأمريكية منحه تأشيرة السفر بأمر من السفير الأمريكي في الرباط، طوماس رايلي، بينما أصدر كاتب الدولة الأمريكي كيلي رايان بلاغا بالمناسبة، أعلن فيه ((أن السفارة الأمريكية في الجزائر قدمت مليون دولار بالمناسبة للاجئين الصحراويين في الجزائر)).

وكلها جزئيات تكشف الميول الأمريكية المفضوحة لدعم البوليساريو، بدفع طبعا من الدعم الذي كان يقدمه السفير الأمريكي في الأمم المتحدة “جوهن بولطون”(…) بل إن دعم بولطون هذا للبوليساريو استفحل في أعقاب هذه المفاوضات، حتى كتبت الصحف المغربية: ((إن جريدة وورلد تريبيون الأمريكية كشفت عن تحول في توجيه إدارة الرئيس الأمريكي أوباما(…) وأكدت لمصادر دبلوماسية أن أوباما قال بأنه يدعم استقلال الصحراء الغربية، وأنه لن يدعم المقترح المغربي بمنح الإقليم حكما ذاتيا كما كانت تفعل إدارة جورج بوش، وأكدت إدارة أوباما عن عدم معارضتها لقيام دولة في الصحراء الغربية وأن أوباما أمر كتابة الدولة في الخارجية بأن جهود الوساطة الأممية تشمل خيار “إقامة دولة مستقلة، وأن الملك محمد السادس رفض استقبال المبعوث الأممي كريستوفر روس، الذي جاء بهذا المشروع”)) (جريدة العلم المغربية 13 يوليوز 2009).

بولطون الذي كان سفيرا للولايات المتحدة في نيويورك صاحب وموحي بتصريح الرئيس أوباما سنة 2007، هو نفسه بولطون مستشار الرئيس طرامب حاليا، والذي يدفع بكل ثقله لدعم البوليساريو، لتقدم له “الأسبوع” صورته سنة 2007، وهو مصور بجانب اللجنة الأمريكية لدعم البوليساريو، وصورته مؤخرا وهو يهمس في أذن الرئيس الحالي لأمريكا، طرامب.

مرة أخرى، ترفع الرحمة إلى روح الملك الحسن الثاني، الذي كان يعرف كيف يتكلم مع الأمريكيين بمنطق السماسرة(…) الذي يعرفونه، لدرجة جعلت الرئيس الأمريكي السابق جورج بوش يعطي تعليماته لوفوده بأن تدعم المغرب في مطالبته بالصحراء، وهو ما فسرته الجريدة الأردنية “الدستور” (12/7/2009) التي كتبت: ((إن الرئيس أوباما قد تخلى عن سياسة سلفه جورج بوش تجاه قضية الصحراء)).

هذه هي الخلفيات المخفية عن حقيقة وضع الملف الصحراوي في حقائب المسؤولين الأمريكيين، وهذه هي عناصر الخوف المغربي من تواجد الملف الصحراوي بين أيدي مستشار الرئيس الأمريكي بولطون الذي يوحي لرئيسه طرامب بهذه الأفكار المتناقضة المتمثلة في التناقضات المتخلفة، التي تجعل الرئيس الأمريكي يصرح علنا بسحب جيوشه من جميع مواقع الأزمات العالمية، مادام لا يحصل على مقابل مالي(…) تجاه هذه المواقف.

الرجوع إذن إلى الوزير النشيط في الخارجية المغربية بوريطة، الذي لا يريد أن يصارح المغاربة بهذه الحقائق الواردة في هذه الحلقة من الحقيقة الضائعة والتي نتمنى أن يحتفظ بها المغاربة على مستويات الأحزاب والبرلمان، لكي يتخذوا مواقف واضحة من المواقف الأمريكية التي يجب استنكارها على الطريقة التي يستنكرها الفلسطينيون، المفجوعين بالقرارات الظالمة، التي تصدرها في حقهم الإدارة الأمريكية.

مرة أخرى، يبقى الحل المنطقي في تضخيم الملف الحدودي المغربي، وإحراج الخريطة الدولية بموقف صارم لدولة قوية اسمها المغرب، اضطرت الولايات المتحدة الأمريكية سنة 1954، لتحريك جيوشها في اتجاه المغرب، لإنقاذ دولتها من الخطر الهتليري، وهو التاريخ الذي يجهله الرئيس الأمريكي الحالي طرامب، وهو يتخذ قرارات أجمع العالم كله على اعتبارها صبيانية(…) ليتهافت أغلب وزراء ومستشارو الرئيس الأمريكي على الاستقالة بشكل لم يسبق له تاريخ في أية مرحلة من مراحل التاريخ الأمريكي.

وصدقت الدول العالمية المحترمة أمثال فرنسا وبريطانيا وإسبانيا وأمريكا الجنوبية، الذين أصبحوا يحضرون أنفسهم لمستقبل أكثر جدية من هذا الأسلوب الذي أصبح يثير السخرية من الرئيس الأمريكي طرامب، الذي أجمع الكثيرون، يتفقون على أنه لن ينتهي بخير، فيما يتعلق بالمستقبل الأمريكي.




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Facebook – « Le bikini avec l’argent du contribuable…» enflamme la Toile et avive la polémique entre Me Hajji et la députée Maelainine

Une controverse qui fait le buzz. Quelques jours après le poste sur Facebook de l’avocat Lahbib Hajji sur ce qu’est devenu l’affaire du “Bikini” de la député islamiste Amina Maelainine, la concernée a réagi sur le même réseau social en en titrant sa réponse : « La politique au féminin dans mon pays » sans, toutefois, répondre directement aux propos de l’avocat.

السياسة بالمؤنث في بلديتجربتي السياسية ليست طويلة كفاية لتكون شاهدة على مرحلة حاولت فيها امرأة مغربية أن تخوض غمار…

Publiée par Maelainine Amina sur Mardi 1 janvier 2019

Amina Maelainine est l’une des grandes gueules de la politique au sein du Parti Justice et Developpement (PJD).

« Il n’est pas du tout facile d’être une femme et de faire de la politique comme il se doit dans mon pays », a écrit Maelainine, ajoutant que « l’indépendance et une certaine force dans le discours, la position et l’engagement militant signifient pour certains la rébellion contre l’ordre clos, et signifient la vanité et l’insolence ce qui implique la correction et le châtiment. Et l’approche, la meilleure et la plus efficace, consiste à porter atteinte à l’intimité et à la vie privée, et à recourir au chantage par la famille, la société, les rumeurs et les commérages ».

Et de souligner : « La justification préconçue est le droit d’utiliser tous les moyens parce que nous faisons face à une  » personnalité publique « , mais l’évaluation ne porte pas sur la performance, l’efficacité, le mérite, la présence ou les positions. Cette arène laisse aux intéressés la vérité sur la performance des institutions, des élus et des politiciens (…).

+ Se parer avec l’argent des contribuables dans les missions à l’etranger et s’islamisant au Maroc +

آمنة ماء العينين.. أو عندما يتجسّم النفاق السياسي « امرأة ». انتظرت، كما انتظر الكثيرون مثلي، ردة فعل…

Publiée par Lahbib Haji sur Mercredi 2 janvier 2019

Réagissant aux propos de la parlementaire du PJD, Me Hajji a écrit : « J’ai attendu, comme beaucoup d’autres, la réaction de la politicienne dissimulée sous le manteau de la religion, Amina Maelainine, concernant l’accusation de commercer avec la religion « en se parant avec l’argent des contribuables dans les missions en dehors du pays, et « en s’islamisant ici au Maroc ».

Toutefois, a-t-il ajouté, « la réponse ne réfutait pas et ne démentait pas les accusations portées contre la parlementaire, qui parle trop souvent d’indépendance d’opinion, mais au contraire elle a renforcé les accusations portées contre elle pour ce qui est de la question financière et morale en gardant le silence sur le fond du sujet ».

L’avocat l’a invité à intenter un procès à son encontre et à démentir l’accusation de « tus publié vos photos avec ceux que vous considérez comme » la deuxième famille « sans les autres photos ? (Comprendra celui qui comprend), ces photos lèvent-elles davantage le voile sur le commerce avec la religion ou confirment-elles mes accusations antérieures et réitérées ? ».

Article19.ma





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مجلس الأمن يعلن عن تاريخ انعقاد جلسة خاصة حول ملف الصحراء بحضور كولر !

زنقة 20 | علي التومي

يرتقب أن يعقد مجلس الأمن الدولي جلسة خاصة بشأن نزاع الصحراء وذلك يوم 29 يناير 2019، تهم مناقشة مستجدات نزاع الصحراء ومدى تقدم المسار التفاوضي بين الأطراف على ضوء المائدة المستديرة التي احتضنتها جنيف يوم الخامس والسادس من شهر دجنبر الماضي.

المشاورات ستعرف حضور المبعوث الشخصي للأمين العام للأمم المتحدة للصحراء هورست كولر حيث سيستعرض مخرجات الجولة الماضية، وبحث المسار الأممي قبل عقد الجولة المقبلة المرتقبة قبل شهر أبريل المقبل .

كما سيناقش أعضاء المجلس عمل بعثة المينورسو، وكذا الإكراهات والمعوقات التي تعترض أدائها للمهام المنوطة بها في مراقبة اتفاق وقف اطلاق النار، في ظل انتقادات غير مسبوقة للبعثة الأممية تتهمها بالإخفاق في مهامها على مدى ثلاثة عقود من الزمن، خاصة عقب التصريحات الصادرة عن مستشار الأمن القومي الأمريكي جون بولتون.





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L'Europe est-elle encore chrétienne ? Entretien avec Olivier Roy

L’OBS. Dans le prolongement de vos travaux sur la déculturation de la religion entamés avec «la Sainte Ignorance» (2008), votre nouvel essai, «L’Europe est-elle chrétienne?» (Seuil), affronte un débat virulent et récurrent ces dernières années. On se souvient des controverses sur l’inscription des racines chrétiennes dans la constitution européenne de 2004 ou des discours enflammés de Nicolas Sarkozy sur l’identité. Quelle était votre démarche?

Olivier Roy. Dans ce livre, je reprends les questions que je traite depuis longtemps, mais à l’envers en quelque sorte: on dit que l’islam n’est pas compatible avec les valeurs européennes. Mais de quelles valeurs parle-t-on? Qu’opposons-nous à l’islam?

On avance en général deux formes d’incompatibilités. La première revient à opposer l’islam aux valeurs libérales (sécularisme, féminisme et droits des LGBT). La deuxième consiste à lui objecter «l’identité chrétienne» de l’Europe. Or, les valeurs défendues par l’Eglise catholique sont à l’opposé des valeurs libérales. Sur ces questions importantes que sont la liberté d’expression et le blasphème, l’égalité entre les sexes, le genre…, les chrétiens croyants sont finalement beaucoup plus proches des musulmans. De plus, ce ne sont pas les musulmans qui sont descendus dans la rue pour combattre le mariage pour tous. Comment donc défendre une identité chrétienne en ignorant superbement le conflit entre valeurs chrétiennes et valeurs européenn

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Marie Lemonnier



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طرد إسبانيين من العيون لقيامهما بـ"أنشطة سياسية"

من المفترض أن يصل، اليوم، إلى الدارالبيضاء، إسبانيان تم طردهما من العيون، ومرافقتهما من طرف الأمن المغربي إلى أكادير، قبل أن يغادرا التراب الوطني في اتجاه بلباو من مطار العاصمة الاقتصادية للمملكة.

وأوردت وكالة الأنباء الفرنسية « إيفي »، التي أوردت الخبر، أنها اتصلت هاتفيا بأحد الإسبانيين وهو « إراتي توبار » من أكادير، وأخبرها بأن الطرد تم يوم 31 دجنبر 2018، عندما وصل أمنيون بلباس مدني إلى بيت خصوصي بالعيون، مملوك لعائلة صحراوية، كانت تأوي « السائحين »، وطلبوا منهما جمع أمتعتهما من أجل مغادرة التراب الوطني.

وأضاف أن الأمنيين قالوا لهم « بأنهما في المغرب، وأنهم جاءا من أجل السياحة وليس من أجل أنشطة سياسية. وبأنهما من المفترض أن يقيما في فندق وليس بمنزل خصوصي من أجل أمنهم الشخصي »، حسب ما أفاد المتحدث لـ »إيفي ».

في المقابل، يقول « توبار » بأنه لم يشارك مع رفيقه « في أي نشاط سياسي وبأنها جاءا من أجل السياحة، والتعرف على الصحراء، ومن أجل ذلك أقاما بين عائلة صحراوية، تعرفا عليها عبر أصدقاء في بلاد الباسك ».

وأضاف أن الأمن تتبع خطواتهما، وتبعهما عبر دراجة نارية خلال رحلة في بادية الصحراء.

وحسب المصدر ذاته، فقد رافق أعوان الأمن الإسبانيين في سيارة أجرة كبيرة، التي قال إنهما « أُجبرا » على ركوبها، ليرحّلا إلى أكادير.

وأوردت الوكالة أنه تم ترحيل 97 أجنبي من الصحراء، استنادا إلى « منظمة غير حكومية صحراوية »، لكن عدد الذين يجري ترحيلهم، والذين  يشتبه في كونهم يسعون إلى تحريض انفصاليي الداخل على الاحتجاج، لا يمثلون شيئا أمام آلاف الأجانب الذين يزورون الصحراء سنويا وبدون مشاكل.



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Quitter l’islam : le dossier du nouveau numéro de L’Incorrect !

Incorrect n°16 : On se souvient peut-être de la lourde charge de Lévi-Strauss contre la religion de Mahomet dans Tristes Tropiques et notamment de cette phrase-ci : « Déjà l’Islam me déconcertait par une attitude envers l’histoire contradictoire à la nôtre et contradictoire en elle-même : le souci de fonder une tradition s’accompagnait d’un appétit destructeur de toutes les traditions antérieures ». On ne saurait mieux décrire le paradoxe – pis : la déchirure – qui habite le cœur de nos compatriotes musulmans, ou considérés comme tels, ou qui se considèrent comme tels. L’anthropologue poursuivait en jugeant que lesdits adeptes ne pouvaient intrinsèquement souffrir l’existence d’une contradiction et que, partant, leur rapport au monde extérieur s’achevait inexorablement dans la « néantisation d’autrui ». Soit l’inverse exact de ce qu’ont promu nos civilisations occidentales chrétiennes.

Ainsi le paradoxe dont le musulman, même de bonne volonté, est le sujet douloureux, savoir qu’accepter les lois d’un autre ordre que le sien, en l’occurrence la République française, induit nécessairement une trahison de sa foi qui est un cadre juridique, ce paradoxe s’étend, logiquement si l’on peut dire, aux occidentaux chrétiens ou post-chrétiens que nous sommes : pouvons-nous considérer comme un prochain cet autrui qui nous nie comme prochain? Certes, « aimez vos ennemis », si vous souhaitez n’être pas des païens. Mais peut-on souhaiter d’aimer l’ennemi de son fils et de sa fille, l’ennemi essentiel, celui qui n’aura de cesse de les détruire ? (Suite de l’Édito)

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